Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 03:34

Selon certains hadiths dont  le sheikh as-suyuti a  pris soin de compilé voici les merites du verset du trone (ayat al-kursy) :

 

1 - Premier mérite : C’est le plus grand verset du Coran. Ubay Ibn Ka’b  a rapporté ceci : « Le Prophète m’a demandé : Quel est le plus grand verset du Livre de Dieu ? J’ai répondu : Dieu et Son Messager le savent mieux que quiconque. Il a répété sa question plusieurs fois. J’ai répondu finalement : C’est le verset du Trône. Il m’a dit alors : Félicitations pour ta science, Ô Abul Mundhir ! Par Celui qui détient le sort de mon âme, ce verset possède une langue et deux lèvres qui sanctifient le Roi au pied du Trône. » Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal dont nous suivons ici sa propre version et par Muslim, Abû Dawûd, Ibn adh-Dharis, Al-Harawî et Al-Hakîm.


2 - Deuxième mérite : Ce verset protège des Djinn, du matin au soir, et du soir au matin, celui qui le récite. Le même ‘Ubay a rapporté également qu’il avait un gros récipient rempli de dattes qu’il surveillait de temps a autre. Constatant que la quantité de datte avait diminué, il s’est mis un soir à surveiller l’endroit. Tout d’un coup, il vit apparaître une bête ayant la taille d’un jeune adolescent. Ubay poursuit alors son récit en disant : J’ai salué et cette bête a rendu la salutation. J’ai dit : Qui es-tu ? Es-tu un Djinn ou un humain ? Elle m’a dit : Un Djinn. J’ai dit : Fais voir ta main. Elle me l’a tendue, et j’ai constaté que sa main était des poils de chien. J’ai dit : Est-ce ainsi que les Djinn sont crées ?

La bête m’a dit : Les Djinns savent qu’il n’y a pas parmi eux plus terrible que moi. J’ai dit : Qu’est-ce qui t’a poussé à faire ce que tu as fait ? La bête répondit : On m’a rapporté que tu es un homme qui aime faire l’aumône. Aussi avons-nous voulu toucher à ta nourriture. J’ai dit : Qu’est-ce qui nous protège de vous ? La bête répondit : C’est Ayatu Al-Kursî que se trouve dans la Surate l-Baqara (La vache).

Celui qui le récite le soir est protège de nous jusqu’au matin, et celui qui le récite en se réveillant le matin est protège de nous jusqu’au soir.

Le lendemain, matin Ubay rapporta cet épisode au Prophète qui lui a dit ceci : «Ce Djinn dit vrai, le pervers, bien qu’il soit un menteur. » (Recensé par An-Nassâ°î, Abû Y’alâ, Ibn Hibbân, Abu l-Shaykh, Tabarânî, Al-Hakîm, Abû Nu’aym et bayhaqî)


3 -Troisième mérite : Ce verset, ainsi que la Sourate Liminaire (al-Fâtiha) et deux versets de la Sourate âli ‘Imrân (la Famille de ‘Imrân), sont accrochés au Trône divin.

Tout homme qui récite ces versets reçoit une immense récompense. Al-Hassan Al-Bassarî rapporte cette tradition en la faisant remonter directement au Prophète : «L’Envoyé de Dieu a dit : « On m’a donné la Sourate Al-Fatiha (La Liminaire), le verset du Trône (Ayatu l-Kursî) et les deux versets 18 et 26 de la sourate âl ‘Imarân (La Famille de ‘Imrân). Ces versets sont agrippés au Trône divin et disent : « Seigneur ! Tu nous fais descendre sur Terre vers celui qui Te désobéit ? Dieu leur dit : Je vous ai conçus en sorte que chaque fois que l’un de Mes serviteurs vous récite a la fin de chaque prière, Je lui donne le Paradis comme lieu de séjour, Je l’installe dans la Demeure Sacro-sainte, Je le regarde chaque jour soixante-dix fois avec Mon œil, Je satisfais chaque jour pour lui soixante-dix besoins dont le moindre est le pardon, Je le fais triompher de tous ses ennemis et Je le protège contre eux» Cette tradition est recensée par Ibn al-Sani et Al-Shahami.


4 - Quatrième mérite : Ce verset équivaut au quart du Coran. Anas rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu a dit un jour à l’un de ses compagnons : Ô Untel ! Es-tu marié ? L’homme répondit: Non, Je ne possède rien pour pouvoir me marier. Il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Ikhlass (Le Culte Pur), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Elle constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la Sourate Al-Zalzala (Le Tremblement de terre), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit : Elle constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Tu connais par cœur la surat Al-Nasr (Le Secours), n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui.

Il lui dit : Elle constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Tu connais par cœur Ayatu l-Kursî, n’est-ce pas ? L’homme répondit : Certes, oui. Il lui dit: Ce verset constitue le quart du Coran. Puis il lui dit : Marie-toi, marie-toi, marie-toi (trois fois) » Ce Hadîth est recensé par Ahmad Ibn Hanbal.


5 - Cinquième mérite : Ce verset a une position tout a fait particulière. En effet celui qui le récite après une prière prescrite est préservé jusqu'à la prière suivante. Or seul un Prophète, ou un juste (siddîq), ou un chahîd (Témoin, Martyr, Saint) est en mesure d’observer les prières avec régularité car il est préservé.

Anas rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu  a dit : Celui qui récite ayatu l-Kursî à la fin de chaque prière prescrite restera préservé jusqu'à la prière suivante. Or la prière n’est observée avec régularité que par un Prophète ou par un juste ou par un témoin.» Ce Hadîth est recensé par Bayhaqî dans ses Shu’ab Al-Imân.


6 - Sixième mérite : Chaque fois qu’on récite ce verset sur une nourriture ou un condiment, il croît. Aïcha rapporte ceci : « Un homme est venu auprès du Prophète se plaindre du manque de bénédiction dont souffre tous ses biens dans sa maison. Il lui dit : Où en es-tu d’ayatu Al-kursî ? Chaque fois qu’on le récite sur une nourriture ou un condiment, Dieu accroît la bénédiction de cette nourriture et de ce condiment» Ce Hadîth est recensé par Abu l-Hassan Muhammad Ibn Ahmad Ibn Mas’ud dans ses Am’Ali et par Ibn al-Najjâr.


7- Septième mérite : Ce verset est plus grand que les Cieux, la Terre, le Paradis et l’Enfer.

Ibn Mas’ûd rapporte ceci : la prophete a dit : « Dieu n’a rien crée, comme ciel, terre, paradis ou enfer, de plus grand que Ayatu l-Kursî. » Cette Tradition est recensée par Abû ‘Ubayd, Ibn al-Dharis et Muhammad Ibn al-Dharr.


8 - Huitième mérite : Celui qui récite ce verset en entrant chez lui chasse le démon de sa maison. Car il s’agit du Maître verset du Coran qui protège celui qui le récite dans sa personne, ses enfants, ses biens et sa maison et le prémunit contre le mal de ses voisins. C’est aussi le plus grand verset du Coran et l’un des Trésors du Tout Miséricordieux qu’aucun Prophète n’a reçu avant notre Prophète. Celui qui le récite avec les deux derniers versets de la Sourate Al-Baqara (La Vache) chasse le démon de sa maison et empêche les Djinn et les voleurs de s’en approcher.

Ibn Mas’ûd [radia rapporte ceci : « En sortant de chez lui un humain a croisé un djinn. Ce dernier lui dit : veux-tu lutter contre moi ? Si tu arrives à me battre je t’apprendrai un verset qui, si tu le récites en entrant chez toi, aucun démon n’y pénétrera ! Ils se mesurèrent et l’homme parvint à battre le Djinn. Celui-ci lui dit : Récite Ayatu l-Kursî, car aucun homme ne le récite en entrant chez lui sans que le démon n’en sorte en pétant comme un âne. » On dit à Ibn mas’ûd : Cet homme ne pouvait être que ‘Omar Ibn al-Khattâb! Cette Tradition est recensée par Abû ‘Ubayd, Al-Daraqutani, Tabarânî, Abû Nu’aym et Bayhaqî.

Il est dit dans la version que rapporte Abû Hurayra : «sourate Al-baqara (La Vache) renferme le Maître verset du Coran. Chaque fois qu’on le récite dans une maison, le démon la quitte. »

9 - neuvième mérite : Ce verset procure à celui qui le récite le droit d’entrer au Paradis. Abû Umma Sada Ibn ‘Ijlan rapporte ceci : «Le Prophète a dit : A celui qui récite Âyatu l-Kursî à la fin de chaque prière prescrite, rien ne l’empêche d’entrer au Paradis, si ce n’est la mort. » Ce Hadith est recensé par Al-Nassa’î, Ibn Hibbân, Dâraqutnî, Ibn Mardawayh, Tabarânî et Ruwayani.


10 - Dixième mérite : Ce verset renferme le Nom Suprême de Dieu par lequel Il exauce lorsqu’on L’invoque.

Abû Umâma rapporte ceci : « L’Envoyé de Dieu a dit : Le Nom Suprême de Dieu par lequel, Il exauce lorsqu’on L’invoque, se trouve dans trois surat du Coran : Sourate Al Baqara (La Vache), Sourate âl-‘Imrân (La Famille de ‘Imrân) et surat Ta-ha ».

Abû Umâma ajoute : J’ai cherché et j’ai trouvé les trois versets correspondants : dans surat al Baqara c’est Âyatu l-Kursî, dans sourate âl-‘Imrân c’est le verset 2 « Allah, lâ ilaha illa huwa al-Hayyum al-Qayyum ». Dans sourate Ta-ha, c’est le verset 111 : «Les visages s’humilieront en présence d'al-Hayyum, al-Qayyum ». Ce Hadîth est recensé par Ibn Abî al-Dunyâ, Tabarânî, Ibn Mardawayh, Al-Harawi et Bayhaqî.

11 - Onzième mérite : Ce verset, récité avec les deux derniers versets de Sourate al-Baqara (La Vache), apporte du secours à celui qui les récite. En plus, deux anges se chargent de sa protection durant toute la nuit de sa récitation.

Abû Qatada [radillah rapporte ceci : « Le Prophète a dit : Allah Sobhanahou apporte Son secours à celui qui récite Âyatu al-Kursî et les deux derniers versets de Sourate Al-baqara (La Vache) au moment des afflictions et des épreuves. »

Ce Hadîth est recensé par Ibn al-Sunni. De même Qatada rapporte que celui qui récite Âyatu l-Kursî en s’installant dans son lit sera protégé par deux anges jusqu’au réveil. Cette tradition est recensée par Ibn al-Dharis.


12 - Douzième mérite : A celui qui récite ce verset à la fin de chaque prière prescrite, Dieu inspire à son cœur de rendre Grâce et à sa langue de pratiquer le dhikr (mention de Dieu). Il reçoit en plus l’équivalent de la récompense d’un martyr et l’équivalent de l’œuvre d’un juste, car il s’agit du plus grand verset révélé dans le Coran.

Abû Mûssa al-Ash’ari rapporte ceci : «Le Prophète a dit ceci : Allah sobhanaho a révélé a Mûssa (Moïse) Ibn ‘Imrân de réciter Âyatu l-Kursî à la fin de chaque prière prescrite, car à celui qui le récite à la fin de chaque prière prescrite, Dieu lui donne ceci : un cœur comme celui des gens qui s’adonnent au dhikr (mention de Dieu), une récompense équivalente à celle des Prophètes et une œuvre comme celles des justes. C’est que la récitation régulière de ce verset ne peut être observée que par un prophète ou par un juste dont Dieu a éprouvé le cœur dans la Foi pour le destiner au martyr. »


13 - Treizième mérite : Celui qui récite ce verset avec le verset 3 de al-surat Junus et ceux des deux dernières surat du Qu’rân sur une femme qui a des difficultés pour accoucher, il facilite son accouchement.

Fâtima-Zahra la propre fille du Prophète rapporte ceci :

« A l’approche de son accouchement, le Prophète a ordonné à Um Salama et Zaynad Bint Jahsh de se rendre au chevet de sa fille Fâtima et de réciter sur elle Âyatu l-Kursî, le verset 3 de la surat Jonas ainsi que les versets des deux dernières surat du Qu’rân. »
Ce Hadîth est recensé par Ibn al-Sunni.


14 - Quatorzième mérite : Celui qui le récite ne cesse d’être protéger par un gardien préposé par Dieu. Le démon ne s’approche pas de lui durant toute la nuit au cours de laquelle il a récité ce verset. Il ne faut pas s’en étonner car il s’agit d’un Trésor provenant du Trône divin qui n’a été accordé à aucun autre Prophète avant notre Prophète .

‘Ali a dit ceci :

« Je ne peux concevoir qu’un homme qui a grandi en Islâm ou qui a perçu avec son discernement la vérité de l’Islâm puisse dormir sans réciter Âyatu l-Kursî. Si vous saviez ce qu’il renferme vous ne le négligerez jamais. L’Envoyé de Dieu a dit :
On m’a donné Âyatu l-Kursî à partir d’un Trésor enfoui sous le Trône divin et personne ne l’a reçu avant moi !

Alî ajoute : Depuis que j’ai entendu ces Paroles de l’Envoyé de Dieu je ne me suis jamais endormi une seule nuit sans avoir récité ce verset. »
Ce Hadîth est recensé par Al-Daylamî.

15 - Quinzième mérite : Aucun voile ne s’interpose entre Dieu et le Âyatu l-Kursî ainsi que al-Surat Al-Fâtiha et les versets 18, 26 et 27 de al-surat âl-‘Imrân (La Famille de ‘Imrân)

‘Alî rapporte ceci

« Al-Surat al-Fâtiha (La Liminaire), Âyatu l-Kursî et les versets 18, 26 et 27 de surat âl-‘Imrân (La Famille de ‘Imrân) sont suspendus (au Trône) et rien ne s’interpose entre eux et Dieu. Ils disent à Dieu : Tu nous fais descendre sur Terre, vers celui qui te désobéit ?
Dieu leur dit : Je jure par Moi-même ! Aucun de Mes serviteurs ne vous répète, à la fin de chaque prière, sans que Je fasse du Paradis le lieu de son séjour, sans que Je le fasse habiter dans la Demeure Sacro-saint, sans que Je le regarde soixante-dix fois chaque jour avec Mon Œil intérieur, sans que Je lui accorde chaque jour la satisfaction de soixante-dix besoins dont le moindre est le pardon et sans que Je le protége de son ennemi et le fasse triompher de lui. »

 
Cette Tradition est recensée par Ibn al-Sunnî, Al-Shahami, Ibn al-Jawzî et Suyûtî.

Repost 0
Published by General du pommeau
commenter cet article
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 13:21

Voici d'après les savants "Al bukhari ", "Muslim" , "Abu dawud" et d'autres illustres exégètes , le moment ou Dieu le très haut, exauce les prières ..ou du moins les moments durant lesquelles les prières et les demandes ont beaucoup de chances d'être exaucées :

 

La nuit de la destinée, dans les 10 derniers jour du ramadan ( La nuit du 21 ou 23 ou 25 ou  27 ou  29 ème jour du ramadan )


Le dernier tiers de la nuit lorsque cela coincide avec la descente de dieu au 1er ciel

A la fin de chaque prière 

Pendant l'Adhan "Appel à la prière"

Pendant la tombée de la pluie 

Pendant le jihad "Guerre sainte"

Lorsqu'on boit de l'eau de zemzem 

Entre l'appel "adhan" et "l'iquama"(c'est a dire entre l'appel du muezzin et le rassemblement de la prière)



Aprés avoir fais le dou'aa du prophète Younous dans l'angoisse : "la ilaha ila Ant' soubhanak ini kountou mina 'dhalimine"
"Il n'y a de dieu que toi , gloire à toi , j'ai été parmis les injustes"

 
Une heure très brève  le jour du vendredi
(divergence entre certains savants qui stipulent que  c'est le moment ou l'imam s'assied sur sa chaise et le coucher du soleil et d'autres qui disent que c'est entre la prière de l 'asr et le coucher du soleil )


Le dou'aa des gens après la mort d'un croyant 

Aprés le dou'a qui contient le nom sublime d'Allah (il semble que ce nom soit mentionnée dans le verset du "trone" je pencherais pour "Al hayyu al qayum" ( "le vivant , le subsistant par sois meme" ) 

Durant le mois du Ramadan

Pendant un rassemblement de musulmans pour evoquer Allah

Durant la prosternation


Dou'a du jeuneur juste avant sa rupture du jeune

Dou'a de l'imam juste

Dou'a de l'enfant obeissant à ses parents

Dou'a en cas de présence du coeur de la sincérité envers Dieu


Dou'a  de l'opprimé sur l'oppresseur

Dou'a à "SAFA"

Dou'a a "MARWA" (Collines de la mecque durant le hajj)


Dou'a des parents pour leurs progenitures

Dou'a du voyageur

Dou'a du necessiteux

Dou'a aprés avoir jeter  la pierre "jamra soughra"

Dou'a aprés avoir jeter les pierres "hajra woussta"(Jets de pierre durant le hajj) 

Le dou'a à l'interieur de la Kaaba

Dou'a du musulman en l'absence de son frère (ou soeur) 


Dou'a jour de 'Arafa 


Lorsque le coq crie

 


En effet Le coq lorsqu'il voit un ange se met à crier , Sachant que les anges transmettent les dou'a qu'il entendent à Allah , il est bon d'invoquer dieu en présence d'anges .

D'apres le prophète (psl) "Lorsque vous entendez le chant du coq, demandez à Allah Sa grâce car le coq a vu un Ange ... (Hadiths Thirmidhi , Muslim ..)

 

Et dieu est plus savant ..

Repost 0
Published by General du pommeau
commenter cet article
4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 00:52

Voici ce que vous devriez savoir sur la pierre la plus précieuse au monde..>>

Tout le monde connaît l'existence du diamant qui représente, dans la tête de bien des gens, un symbole d'amour... Mais le diamant, en lui-même, a des caractéristiques beaucoup plus complexes. Il possède une très grande variété de propriétés. Les diamants ont aussi une histoire quoique l'on commence seulement à pouvoir les dater... Ce n'est qu'à la fin du 18e siècle qu'Antoine Laurent de Lavoisier a découvert que le diamant était une forme cristalline de carbone et c'est grâce à sa découverte que les autres chimistes ont pu effectuer des essais sérieux de synthèse du diamant. Bien sûr, il y a des effets sur l'environnement, mais ce n'est pas le diamant lui-même qui est source d'effets néfastes, ce sont plutôt les chemins empruntés pour arriver à en faire ce que nous connaissons de lui aujourd'hui.Par contre, nous serons à même d'approfondir, au cours de cette recherche, ses impacts sur la science, sa formation et ses caractéristiques..

Tout d'abord, le diamant est formé à partir de carbone. À des pressions de 60 000 atmosphères et à des températures supérieures à 1 500 degrés, le carbone est dissout dans un métal de transition fondu qui sert, à la fois, de solvant et de catalyseur: progressivement des cristaux de diamant apparaissent, puis grossissent. La forme la plus stable de carbone est le graphite, mais cela n'exclut pas l'existence d'une forme métastable (le diamant). En effet, étant donné que le graphite est beaucoup plus stable que le diamant aux faibles pressions, le diamant semblait ne pas pouvoir se former et, s'il avait été formé, il semblait devoir se transformer immédiatement en graphite. Par contre, le diamant ne se transforme en graphite que si la plupart des liaisons chimiques sont rompues: il faut "faire bouillir" le diamant. Si l'on synthétise du diamant à partir de gaz sous faible pression, il ne se transforme pas en graphite.On croyait que le manteau terrestre n'en produisait plus depuis que la terre s'était refroidie, il y a trois milliards d'années, mais Meyer est convaincu qu'il se forme continuellement des diamants sous nos pieds et qu'ils feront peut-être surface au cours d'une éruption volcanique.Le diamant possède de nombreuses qualités qui sont dues, entre autres, à des liaisons entre les atomes bien plus fortes dans celui-ci que dans la plupart des autres solides et qui rendent les cristaux très denses. Par exemple, le diamant est le plus dur et le moins compressible de tous les métaux et lorsqu'il est parfaitement pur et exempt de défauts, c'est l'un des solides les plus transparents. Il faut aussi noter qu'à la température ambiante, c'est le meilleur conducteur de chaleur.  Le diamant amorphe n'est pas comme les autres allotropies du carbone. Les enrobages produits sur les substances refroidies sont dures, isolées électriquement, inertes et transparentes. Ils contiennent très peu ou pas d'hydrogène. Ils ont le lien caractéristique, le SP3 , qui est comme la cristalline de diamant même s'il y a un manque de structure à longue échéance. La plupart des recherches sur les pellicules de diamant sont concentrées sur la réduction de la température de dépôt, pour améliorer l'adhésion sur différents substituts, diminuant le stress résiduel qui, par le fait même, réduit la surface rugueuse.

L'enrobage du diamant amorphe est produit par la condensation des ions carboniques sur les substances refroidies. Également, cela reproduit certaines surfaces déjà finies et pouvant possiblement être adhérentes. Les scientifiques trouvent le diamant très impressionnant à cause de sa grande variété de propriétés. En voici quelques-unes : Il est le plus gros et le meilleur, c'est la matière la plus dure, il a le plus bas coefficient d'expansion, il est très conducteur et transparent aux ultraviolets et infrarouges.

Les chercheurs ont découvert un moyen synthétique de reproduire le diamant, tout en gardant ses propriétés. Cela fait plus de 30 ans que les industries du diamant le reproduisent synthétiquement en cristallisant du métal liquide de carbone à une pression de 50 à 100 KBar et à une tempéraure de 1800 à 2300 K. La température est le facteur le plus important lors du procédé de fabrication du diamant comme nous pouvons le remarquer.

L'intérêt mondial de l'utilisation du diamant dans le futur s'est accru avec la récente découverte: Il est possible de produire des polycristallines ( enrobages et films de diamant ) par le dépôt de plusieurs variétés de vapeur chimique: soit le gaz hydrocarbone (méthane) avec de l'hydrogène. Ces films de poudre de diamant peuvent démontrer les mêmes propriétés que ceux d'un diamant naturel. C'est très prometteur à cause du coût économique de production et des nouvelles possibilités d'utilisation.

Ce procédé de dépôt de vapeur chimique s'obtient par réaction chimique d'un gaz qui se dépose sur une surface solide. Toutes les techniques pour produire des films de diamant requièrent des molécules de gaz carbonique actives. On l'obtient par la chaleur thermique, plasma, micro-ondes activées et par la combustion.

La formation du diamant est possible grâce au carbone, mais une chose très importante, à ne pas oublier, c'est que la température et la pression jouent un rôle primordial. De plus, le diamant a une grande variété de propriétés. Ces dernières intéressent les scientifiques encore plus et ils veulent donc approfondir leurs recherches. Le diamant est de plus en plus utilisé dans des domaines très connus comme dans la fabrication d'outils, en médecine et dans l'aéronautique. La technologie du diamant dans le futur aura une croissance incroyable. Nous avons maintenant découvert une façon de reproduire le diamant synthétiquement. Celui-ci possède une forme et une allure qui se rapprochent énormément du diamant naturel. Toutes ces nouveautés aideront au niveau de l'aspect économique étant donné que le coût de production sera moindre et cela ouvrira donc des portes pour de nouvelles possibilités d'utilisation. Et encore là, même dans les occasions spéciales, le diamant demeurera le présent le plus apprécié des gens......

Repost 0
Published by General du pommeau
commenter cet article
26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 14:28

"Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire les besoins de  l'homme mais pas assez pour assouvir son avidité "..Gandhi

 

Les cours d’économie nous enseignent qu’un individu qui doit choisir entre deux paniers, contenant des nombres différents d’exemplaires d’un même bien, préférera toujours le plus rempli. Cet axiome sans nuance exprime donc que, même si à un moment donné un individu possède tous les biens matériels qui lui sont nécessaires, et au-delà, il préférera quand même en avoir plus. L’économie parle de l’axiome de dominance ou axiome de non-saturation mais on aurait aussi bien pu le nommer axiome d’avidité.

Cet axiome bien innocent et à première vue assez naturel, instille dès le départ de la pensée économique  un principe dévastateur. Quelques tomes de littérature économique plus tard, il aboutira à considérer la croissance exponentielle de la consommation matérielle de l’humanité comme un objectif politique louable et nécessaire. Que cette croissance n’ait été possible que grâce à la croissance de la consommation du charbon puis du pétrole et du gaz, que cette croissance soit ainsi à l’origine du plus grand problème rencontré par l’humanité, celui des changements climatiques, n’a pas (encore) fait dévier de sa route l’édifice théorique de l’économie.

En situation matérielle précaire, il est naturel qu’un individu souhaite obtenir ce qui lui manque et il est naturel que la société l’y aide. Mais lorsqu’un individu a déjà largement tout ce qu’il lui faut pour vivre, est-il si évident que son bonheur soit encore plus grand s’il a encore plus ? Les études menées en psychologie positive et en économie du bonheur apportent des enseignements plutôt nuancés. 

 À partir d’un certain niveau de richesse, le bien-être subjectif dépend peu de la richesse ou du revenu.

Si l’homme est un être social doué de raison il appartient aussi au règne animal. À ce titre, ses comportements sont en partie déterminés par son patrimoine génétique, fruit d’une longue évolution. Les animaux obéissent-ils à l’axiome de dominance ? Un animal préfère-t-il un panier contenant plus ? Un oiseau préfère-t-il un plus grand nid ? Hormis des situations pathologiques, ce n’est probablement pas le cas.

Outre cette composante génétique, l’être humain est aussi éminemment social. Une mère va-t-elle priver ses enfants pour satisfaire à son axiome de dominance ? Un convive va-t-il priver son voisin du seul fruit restant sur le plateau alors qu’il en a déjà un ? Une société va-t-elle en laisser une autre mourir de faim ? La sociologie aurait certainement beaucoup à dire à ce sujet.

Et, finalement, si l’homme est doué de raison, il devrait comprendre les explications largement exposées par la communauté internationale des scientifiques , et en conséquence, ne plus chercher à augmenter sa consommation matérielle lorsqu’elle a déjà atteint un niveau satisfaisant...

Une fois les besoins fondamentaux d’alimentation, de santé, d’éducation et de sécurité satisfaits, la détermination de ce niveau devient très subjective, très dependante de la culture et des relations sociales. Dans la culture occidentale, c’est souvent la croyance qu’il en va de son statut social, quand ce n’est pas la publicité omniprésente, qui poussent un individu à l’accumulation alors que, dans une autre culture, bâtie sur une éducation différente et un système de valeurs différent, le regard et l’estime des autres pour ceux qui se soucient de l’intérêt commun pourrait l’encourager à opter pour un niveau qui soit compatible avec la perpétuation de la biosphère.

Si l’économie voulait bien envisager qu’un axiome de satiété ou de saturation soit aussi également possible que son inverse, qu’à partir d’un certain niveau, consommer plus entraîne des effets non désirés, si elle acceptait d’en examiner les conséquences sur la théorie économique, elle contribuerait alors à la définition d’une politique véritablement durable. Ainsi, l’avidité humaine avec ses conséquences ne serait plus considérée comme une fatalité.

 

La crise qui a secouée le système financier mondial n’a rien d’un ajustement douloureux avant rémission. Au contraire, elle manifeste que le processus de financiarisation des économies vient d’atteindre son point de rupture. L’exemple de 1929 et de ses conséquences politiques doit nous faire réfléchir sur le danger réel de recourir à la dictature et à la guerre pour sortir de l’impasse.


 


 

 

 

Allons-nous rester les bras croisés ? Face à ce phénomème de pillage des biens des populations par une production insensée de nouvelle monnaie pour permettre à la rapacité de quelques-uns de s’assouvir ? Est-ce que les peuples devront encore patienter pour avoir le droit de s’approprier ce qui est leur dû, pour pouvoir l’investir dans des projets en leur faveur ? Pour des emplois, pour une production de biens rentable, servant à tout le monde, pour des écoles, des hôpitaux. Faut-il laisser se développer des guerres toujours plus meutrières pour satisfaire la cupidité de ces gens, mettant en danger la vie et la santé de populations entières ? Regarderons-nous les bras croisés l’arrivée de crises voulues et préparées, destinées à nous maintenir cois et sans réflexion ? Accepterons-nous ce développement de mesures destinées à faire taire toute velléité de protestation ?

 

Repost 0
Published by General du pommeau
commenter cet article
23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 14:38

Voici quelques paroles du cheikh Ibn Al-Qayyim (1292-1350 ; philosophe,chercheur,theologien,religieux ..)

il a entre autre été très influencer par le très connu cheikh ibn taymiyya (considerer comme l'un des plus grands theologien sunnite et l'un des maitres du traditionnalisme )



Extrait :

< En vérité, il n'est pas possible pour nous les hommes de discerner, encadrer, ou limiter les différentes catégories du mal que le diable peut mettre en œuvre alors qu'en sera-t-il pour un nombre limité; défini. En effet, le diable est la cause de tout le mal dans le monde, mais après une bonne recherche on peut constater et dire que son mal est centralisé dans six catégories. Il ne cesse d'entraîner l'homme jusqu'à ce qu'il le pousse dans un des pièges.

1er Piège : La mécréance, l'infidélité, l'association et prendre Dieu et Son Messager Mohamed (paix et bénédiction de Dieu sur lui) pour ennemi

En premier lieu, si le diable réussit à piéger l'homme dans ce péché blâmable il se tranquillise et se calme à ce moment et cesse de fournir tout effort de détournement (c'est le 1er piège à poser). Si le diable réussit ceci, il fait de cette personne piégée un soldat dans son armée et un adjoint pour être responsable sur ses semblables, alors cette personne devient une publicité pour Iblis (le diable). Mais si cette personne est destinée à choisir l'Islam (avant même qu'elle ne soit créée) elle évitera le piège. Dans le cas où le diable n'a pas réussi son coup, il persiste et ne désespère pas, il essaye d'entraîner cette personne vers le second piège.

2ème Piège : L'innovation [Al-Bid'a]

La bid'a est préférable au diable que la perversité et le reste des actes de désobéissance, car le mal qu'elle peut engendrer risque de modifier la bonne ligne de la religion. Le mal de la bid'â'a est un mal à double effet, l'innovateur se charge de péchés et en même temps il modifie la religion. La bid'â'a est un péché énorme; le repentir de cet innovateur ne pourra être accepté que quand celui-ci délaissera cette innovation. Le diable réussit à mêler, piéger la personne en question dans la bid'â'a (l'innovation), à ce moment fait de lui un

 " bid'histe titulaire " adjoint du diable qui fait la propagande de la bid'âa, appelle aux chemins rivaux à la ligne du Prophète -Prière et Salut de Dieu sur lui-. Si cet homme est bien lié à la Sunna et déteste la bid'âa, le diable à ce moment-là, tente de le pousser dans le 3ème piège.

3ème Piège : Pousser l'homme dans les grands péchés

A ce stade, le diable essaie à tout prix d'entraîner le musulman à commettre les grands péchés surtout si celui qu'on veut piéger est une personne de savoir (savant suivi par les hommes). Le diable essaie de le piéger pour l'utiliser comme moyen pour écarter les fidèles de la pratique de la religion, il est bien évident qu'un peuple pourrait être détourné facilement quand elle perd l'homme exemple, modèle à suivre. Le diable trouve une personne naïve pour cette mission, faisant croire à celui-ci que propager le défaut de cette personne fait parti de la pratique de la religion alors que ce naïf ne se rend pas compte qu'il travaille pour le compte du diable. Dieu (le Très-Haut) dit : < Ceux qui aiment que la turpitude se propage parmi les croyants auront un châtiment douloureux ici-bas comme dans l'au-delà ... > ( Sourate 24, verset 19 ) Cette punition mentionnée dans le verset précédent " châtiment douloureux " atteint ceux qui souhaitent propager les défauts de leurs frères au lieu de les conseiller(c'est ce que l'on nomme entre autre la calomnie..meme si cela est vrai , les defauts d'autrui se doivent de demeurer cachés..), qu'en pensez-vous alors de ceux qui arrivent au stade de diffuser les défauts de quelqu'un au sein de la communauté? (normalement un musulman doit conseiller son frère musulman au lieu de propager ses défauts) Les péchés commis par cette personne en question font parti des péchés entre Dieu et les hommes, ceux-ci peuvent être pardonnés si le pécheur se repent, regrette sa faute, demande le pardon alors que le naïf

" haut parleur " a fait une injustice envers cette personne en question " chercher à dévoiler les défauts de quelqu'un " ce genre de péchés font parti des péchés entre hommes, ne profitent du pardon que par un arrangement entre deux (oppresseur et opprimé) dans ce monde ; et si ce n'est pas le cas, par règlement des comptes le jour du jugement dernier. Par ce moyen le diable entraîne cette personne " haut parleur " à dévoiler, scandaliser toucher à la dignité de son frère, mais ne sait-il pas que rien n'échappe à la connaissance de Dieu ? Dieu sait tout, même ce qu'on dit à soi-même quand on est seul. Si le diable ne réussit pas ce piège-ci il essaie le suivant.

4ème Piège : Les petits péchés

Les petits péchés peuvent causer la perte d'une personne s'ils s'accumulent. Le Prophète -Paix et Salut soient sur lui- dit : " Méfiez-vous des petits péchés " Il -Paix et Salut soient sur lui- dit un hadith dont le sens est l'exemple d'un groupe de voyageurs chacun a ramené un bout de bois, ils ont réussi à préparer de quoi manger. Le diable entraîne donc cet homme vers l'accumulation des petits péchés. Il ne cesse de le faire croire que les petits péchés ne sont pas graves de sorte que la personne qui commet les grands péchés déçue de ceux-ci se trouve dans un stade meilleur que ce " petit pécheur ". Car on voit bien que celui qui vit déçu de ces péchés (grands péchés) les reconnaît comme tels, finit un jour par les désavouer et se repent finalement, or celui qui y néglige ne se repent presque jamais. Dans le cas où le diable échoue à ce stade, il essaie d'entraîner le serviteur vigilant vers le 5ème piège.

5ème Piège : Le permis [Al-moubah]

Ce sont les actes qui ne rapportent ni récompenses ni péchés. Ici le diable essaie de dévier le serviteur de certains actes bénéfiques pour lui au Jour de la Résurrection. Il peut utiliser divers moyens pour l'empêcher de réaliser le but pour lequel cet adorateur a été créé. Si cette personne réussit à bien gérer son temps de manière qu'elle ne perd pas les minutes de sa vie, elle œuvre en permanence bénéfiquement pour elle (pour son au-delà). Le diable cette fois-ci utilise le 6ème piège.

6ème Piège : C'est d'occuper le serviteur dans des œuvres moins avantageuses que d'autres (qui ramènent moins de récompenses que d'autres)

Le diable ne désespère pas de dévier ce serviteur même après avoir échoué dans les premiers pièges. En effet il va user ses ruses pour orienter cet adorateur vers des actes qui même bons ne rapportent pas à son auteur autant de récompenses et de mérites que d'autres. Il enjolive ces actes de moins grandes valeurs de manières à ce que le fidèle passe à côté et rares sont ceux qui arrivent à déceler, percevoir que le manipulateur de ce détournement est le diable. L'homme ne voit dans ses actions que du bien et il sait que le diable ne pousse qu'à faire le mal. Il est donc persuadé que son acte a été guidé par Dieu. Dans ce cas le serviteur est excusé car son savoir est limité, et il ne peut distinguer la stratégie du diable qui inspire soixante dix bonnes œuvres pour l'entraîner dans une seule œuvre mauvaise ou bien pour l'écarter d'une œuvre meilleure que ces soixante dix. L'homme ne peut atteindre ce niveau de clairvoyance que par une lumière de guidée que Dieu met dans le cœur de ce dernier. La cause de cette guidée divine étant le suivi du Prophète -Paix et Salut soient sur lui- et l'attachement à ses traditions (Sunna) qui amènent le serviteur à connaître et cibler les œuvres les plus méritoires pour les hommes et les plus agréées par Dieu. Ne connaissent vraiment ce stade de guidée que les hommes qui sont les héritiers de la science donnée au Prophète (paix et bénédiction de Dieu sur lui), ceux qui le prennent pour exemple, et modèle à suivre, alors que la plupart des hommes vivent dans l'indifférence vis-à-vis de ceci. Dieu fait grâce à celui qu'Il veut parmi Ses serviteurs.... >

 

Et dieu est le plus savant..

Repost 0
Published by General du pommeau
commenter cet article
15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 11:51

 

[Et voilà] ce que ton Seigneur révéla aux abeilles : "Prenez des demeures dans les montagnes, les arbres et les treillages que [les hommes] font. Puis mangez de toute espèce de fruits, et suivez les sentiers de votre Seigneur, rendus faciles pour vous." De leur ventre, sort une liqueur, aux couleurs variées, dans laquelle il y a une guérison pour les gens. Il y a vraiment là une preuve pour des gens qui réfléchissent. (Coran, 16 : 68-69)

Le miel est une source de "guérison pour les gens" stipule le verset. De nos jours, dans les parties du monde scientifiquement avancées, l'apiculture et les produits dérivés du miel constituent une nouvelle branche de la recherche. D'autres bienfaits du miel sont décrits ci-après :

 

Il est facilement digéré : les molécules de sucre présentes dans le miel peuvent aisément être converties en d'autres sucres (par exemple le fructose en glucose). Les estomacs les plus sensibles le tolèrent ainsi très bien, malgré son taux d'acidité élevé. Il contribue à un meilleur fonctionnement des reins et des intestins.

Il diffuse rapidement dans le sang : c'est une source d'énergie à disponibilité rapide. Mélangé à l'eau douce, le miel diffuse dans le sang en l'espace de 7 minutes. Ses molécules de sucre libre contribuent à un meilleur fonctionnement du cerveau, car le cerveau est l'organe le plus consommateur de sucre. Le miel est un mélange naturel de sucres tels que le glucose et le fructose. Selon des recherches récentes, ce mélange unique de différents sucres est le moyen le plus efficace pour éliminer la fatigue et augmenter les performances sportives.

 

Il contribue à la production de sang : le miel fournit une part importante de l'énergie nécessaire à l'organisme pour assurer la formation du sang. De plus, il permet de purifier le sang. De même, il facilite la régulation et la circulation du sang. Il permet de lutter contre les problèmes capillaires et l'artériosclérose.

 

Il ne constitue pas un refuge pour les bactéries : l'effet bactéricide du miel est qualifié "d'effet inhibiteur". Différentes raisons expliquent cette propriété anti-microbienne du miel. Ci-après quelques exemples : sa concentration élevée en sucre qui limite la quantité d'eau nécessaire aux micro-organismes pour se développer, un degré d'acidité élevé (faible pH) et la nature de sa composition qui prive la bactérie de l'azote requis pour sa multiplication. De même, la présence d'eau oxygénée et d'antioxydant empêche le développement des bactéries.

 

Antioxydant : tous ceux qui aimeraient mener une vie plus saine, devraient consommer des antioxydants. Ce sont des composants cellulaires capables d'éliminer les produits nocifs dérivés des activités métaboliques naturelles de l'organisme. Ces éléments inhibent les réactions chimiques destructrices qui entraînent la détérioration de la nourriture et de nombreuses maladies chroniques. Les chercheurs pensent que les produits riches en antioxydants empêcheraient l'apparition de problèmes cardiaques et du cancer. De puissants antioxydants figurent dans la composition du miel : la pinocembrine, la pinobanksine, la chrysine et la galagine. La pinocembrine est un antioxydant présent uniquement dans le miel.

 

Dépôt de vitamines et de minéraux : le miel comprend des sucres tels que le glucose et le fructose, et des minéraux tels le magnésium, le potassium, le calcium, le sodium, le soufre, le fer et le phosphate. Il contient également les vitamines B1, B2, C, B6, B5 et B3, et cette composition varie selon les qualités du nectar et du pollen. Sont également présents, bien qu'en faibles quantités le cuivre, l'iode et le zinc.

 

Le miel est utilisé dans la cicatrisation des blessures :

- Grâce à sa capacité à absorber l'humidité de l'air, le miel facilite la guérison et la cicatrisation des blessures. A l'origine de ce phénomène est la capacité du miel à stimuler le développement des cellules épithéliales formant la nouvelle peau sur une blessure en cours de cicatrisation. De cette manière, et ce même en cas de blessures étendues, le miel permet d'éviter le recours à une transplantation.

- Le miel stimule la régénération des tissus impliqués dans le processus de cicatrisation. Il stimule également la formation dans la couche profonde de la peau de nouveaux vaisseaux capillaires et la croissance des fibroblastes, cellules productrices de collagène permettant une cicatrisation de bonne qualité.

- Le miel a un effet anti-inflammatoire, ce qui réduit la tuméfaction d'une blessure. Ceci améliore la circulation et ainsi active le processus de cicatrisation. Il réduit aussi la douleur.

- Le miel ne colle pas aux tissus sous-jacents à la blessure, donc le tissu nouvellement formé n'est pas arraché, et aucune douleur n'est ressentie lorsque les pansements sont changés.

- Il est utilisé avec beaucoup de succès comme pansement sur les blessures des patients et les ulcères résultant des radiothérapies.

- Grâce à la propriété antimicrobienne susmentionnée, le miel fournit une barrière protectrice contre l'infection des blessures. Il éradique aussi toutes les infections susceptibles de souiller les blessures. Il est très efficace, même contre des souches de bactéries résistantes aux antibiotiques. Contrairement aux antiseptiques et aux antibiotiques, il n'y a pas d'affaiblissement du processus de guérison de la blessure dû à des effets secondaires...

Repost 0
Published by General du pommeau
commenter cet article
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 03:27

 Il y a 5000 ans ,sur les terres fertiles de Mesopotamie , les cultes paiens dominaient..les paiens avaient inventés des mythes et des superstitions autour des origines de la vie et de l 'univers ..
 
l 'un d'eux concernait le concepte de l 'evolution ..d' après l 'epopee Sumerienne "ENUMA ELISH",la premiere creature vivante est d 'abord apparu dans l 'eau , puis elle s' est declinee en differentes especes..ce mythe de l 'evolution reapparut plus tard dans une autre civilisation paienne : la Grece Antique ..
   
les philosophes grecs dits "materialistes" considerais que seule la matiere etais la source originel de la vie...ils reprirerent le mythe de l' evolution herité des Sumeriens pour etayer leurs faits..la Grece Antique devint  à son tour le point de jonction de la philosophie evolutionniste..
   
les souverains paiens de Rome entretenairent ensuite cet heritage ,ses deux concepts issue du concepte idolatre , furent a nouveau introduit au 18 e siecle ..
   
quelques auteurs intellectuel europeens influencer par les auteurs de la grec antiques ce rangerent en faveur de ce  materialisme car ils etaient completement opposes a l 'idee d' une religion monotheiste."le Baron d 'Holbach "qui fus materialiste traite clairement de l atheisme dans son livre "Le systeme de la nature" et c'est dans ce contexte que le bilogiste francais" Jean Baptiste Lamarck" fus le premier à exliquer de facon detailler la theorie de l evolution ..sa theorie reposait sur le concepte d une evolution graduelle de la nature ..
   
et c' est Charle Darwin qui popularisa les idees de" Lamarck" sous une forme differente  dans son celebre ouvrage" L' origine des especes "en  1869 ..qui ne fut en realite qu une reprise du mythe Sumerien ..
   
pour lui notre  origine proviendrais d une espece née dans l'eau  fortuitement ..cela dis il ne faisait pas l 'unanimite aupres des scientifiques de son epoque faute de preuves ..
surtout les paleontoligistes qui semblaient prendre celui ci pour un falsificateur..
 
les fossiles retrouves revelerent qu' aucun etre vivant n' avaient subis de processus evolutionniste  pour passer d un etat primitif  a un etre complexe.. pour preuves  , les creatures retrouvees (insectes..)possedaient les memes strucures complexe que leurs homologues contemporains ..
   
nulle  part on ne retrouve une quelconque phase transitoire qui fait le lien entre une espece et une autre..et au fur et a mesure , la science a infirmer les autres composantes de la theorie de Darwin..
   
ces specialistes ont demontrees que chaques especes avait ses caracteristiques et n a rien a voir avec les autres...
malgre cela Darwin fut approuver par des partis politiques dans la mesure ou elle legitimais scientifiquement la domination de certains populations sur d 'autres tel que l'avait pratiqué" hitler" au 19 eme siecle.
   
Dans son ouvrage "Darwin , le mensonge de l evolution "Le Dr Hans-Joachim Zillmer (paleontologue-geologue de reputation mondiale ,menbre de l academie des science de new york , prouve que le monde académique, piégé par les dernières découvertes scientifiques, veut maintenir à tout prix la théorie de l’évolution, car autrement tous les manuels scolaires seraient non seulement à réécrire, mais les forceraient aussi à reconnaître que d’autres civilisations ont vécu avant nous, et qu’elles ont été toutes décimées par des catastrophes régulières. 
   
Dans cet ouvrage, le Dr Zillmer montre que les scientifiques ont :
   
 1) ouvertement triché au cours de ces 50 dernières années pour maintenir le public dans l’ignorance des nouvelles découvertes archéologiques allant contre la thèse de l’évolution,
   
2) qu’ils n’ont pas hésité à fabriquer des fausses preuves darwiniennes (au point que certains ont même été traduits en justice comme faussaires),
3) qu’ils se servent de procédés bien peu scientifiques dès qu’il s’agit de garantir, par tous les moyens, la véracité de la thèse darwinienne qui s’étiole pourtant chaque jour.
       
La raison ?
   
 L’effondrement de la théorie de l’évolution remettrait en cause la totalité de la pensée et de la philosophie actuelles, et focaliserait trop sur les divers cataclysmes qui ont bouleversé notre planète à plusieurs reprises ce qui explique pourquoi on retrouve des outils, des métaux, des os et des traces de pas et de mains qui ne coïncident pas avec la chronologie darwinienne.
   
Le Dr Zillmer est l’auteur de “L’Erreur de Darwin” chez le même éditeur qui a séduit plus de 200.000 lecteurs en Allemagne.
Repost 0
Published by General du pommeau
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de seddouki.foued.over-blog.fr
  • Le blog de seddouki.foued.over-blog.fr
  • : Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. Article 19 Déclaration des droits de l'homme
  • Contact

Recherche

Liens