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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 15:54

Le Maroc est le premier producteur et exportateur mondial de haschich.

La région du Rif abrite en effet des dizaines de milliers d’hectares de cultures de cannabis à partir desquelles est produit le haschich marocain, manne dont la suppression programmée constitue un véritable défi pour les autorités marocaines. 

Voici grosmodo le contexte historique, culturel, politique et économique de la culture du cannabis dans la région afin de mieux comprendre comment cette activité économique, qui s’est très largement développée au cours des deux dernières décennies, a permis d’y maintenir un certain statu quo socio-économique et politique. Le Maroc est le premier producteur et exportateur de haschich au monde.

 

Il recèle aussi probablement, et assez logiquement, parmi les plus importantes superficies mondiales de cannabis..

 

Quelque 3 070 tonnes de haschich auraient été produites cette année là à partir de la récolte de cannabis.

 

Quoi qu’il en soit, le cannabis occupe toujours de vastes superficies alors même que le contexte marocain diffère grandement de celui de la production afghane d’opium ou même de celui de la coca en Colombie : en effet, aucun conflit armé n’y remet en question le contrôle politico-territorial de la monarchie chérifienne et ne permet donc d’expliquer que de telles superficies y soient consacrées à une production agricole illicite ..

 

Le Maroc a vu la culture du cannabis et la production de haschich se développer au cours des dernières décennies malgré leur illégalité et le fait que le pays soit signataire par exemple des diverses conventions des Nations unies sur les stupéfiants et les substances psychotropes (1961, 1971, 1988) et de la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée (2000)Etant illégales, les cultures marocaines de cannabis se limitent toutefois plus ou moins, en fonction des extensions ou des contractions qu’elles connaissent au gré des années, à la région septentrionale et montagneuse du Rif qui borde la Méditerranée depuis Tanger, à l’ouest, jusqu’à l’oued Moulouya, à l’est. Relativement isolé du reste du Maroc, en raison de son relief montagneux, de son ancienne appartenance au Protectorat espagnol (1912-1956), et de son très faible niveau de développement et d’équipement, le Rif est une « zone-barrière…

 

assez fortement peuplée de montagnards sédentaires, à la recherche de ressources d’appoint » qui a longtemps fait l’objet d’une politique étatique conciliante : « Isolées de l’intérieur du pays par des obstacles naturels, les tribus rifaines bénéficient en tant que défenseurs des marches du pays d’une certaine autonomie vis-à-vis du Maghzen [pouvoir central] et d’exemption d’impôts »..

 

Mais la tolérance étatique concerne aussi depuis longtemps la culture illégale du cannabis, désormais la principale des ressources d’appoint de la région (Chouvy, 2005a ; 2005b).

Parmi les lourds héritages historiques et économiques auxquels la population rifaine, les autorités marocaines et même l’Union européenne doivent faire face, figure la culture du cannabis.

 

En effet, depuis les années 1980, le développement considérable des cultures de cannabis du Rif s’est traduit par la dépendance économique croissante mais non exclusive de la région vis-à-vis de ce qui a progressivement tendu à devenir une monoculture. L’économie du cannabis (montant global marocain des transactions de cannabis et de haschich) constituerait ainsi la principale source de revenus du Rif et serait même susceptible de constituer l’une des premières sources de devises du Maroc et de contribuer de façon massive à l’économie du pays .

 

Enfin, le haschich marocain concerne l’Europe au premier chef dès lors qu’elle constitue son premier marché et qu’elle réalise 74% des saisies mondiales de haschich (1 083 tonnes sur 1 471 en moyenne )

Pour comprendre le contexte actuel de la culture du cannabis et de la production de haschich au Maroc, il importe de revenir sur l’histoire complexe de la région du Rif et la façon dont elle est devenue l’aire de production exclusive du pays.

 

La plante aurait fait son apparition au Maghreb au VIIe siècle de notre ère lors des invasions arabes avant que sa culture ne s’implante autour de Ketama, dans le pays sanhaja, au cœur du Rif, au XVe siècle.

 

Ce n’est que bien plus tard, au XIXe siècle, que le sultan Moulay Hassan 1er (1873-1894) autorise officiellement la culture du cannabis pour la consommation locale dans cinq douars, ou villages, des tribus des Ketama, des Beni Seddate et des Beni Khaled, vraisemblablement pour contribuer à la pacification de la région  Plusieurs révoltes (de 1863 à 1898) des Rifains contre les présences française, anglaise et espagnole, provoquent les expéditions punitives (cinq entre 1864 et 1900) d’un sultan soumis aux puissances étrangères.

 

C’est ce qui conduit Moulay Hassan 1er à écrire en 1893 : « Il arrivera forcément que nos tribus lésées se retourneront contre notre Maghzen… pour prendre elles-mêmes en main leur propre cause » ..

 

De fait, en 1880 une contestation tribale (siba) pousse une ambassade rifaine à demander à Madrid la mise sous tutelle espagnole du Rif alors que les Rifains avaient jusque-là contribué, des siècles durant, à contenir les Espagnols dans leurs présides de Ceuta et de Melilla.

 

Une guerre hispano-rifaine éclate toutefois en 1909 à la suite de la révolte du peuple rifain contre les notables pro-Espagnols, mais elle n’empêche pas la signature du Protectorat franco-espagnol sur le Maroc en mars 1912.

 

Après la division de l’Empire marocain en deux protectorats par la France et l’Espagne, cette dernière, dont le Protectorat englobe le Rif, autorise la culture du cannabis à quelques tribus : le contrôle des Rifains, dont « la faculté de résistance à toute influence extérieure est immense », impliquant en effet certaines concessions .

 

Après la période mouvementée de la Première Guerre mondiale, l’Espagne, qui n’a alors toujours pas placé sous administration directe le territoire qui lui a été concédé par le Traité d’Algésiras (7 avril 1906), et qui n’a donc pas honoré les engagements de réforme et de modernisation auxquels elle était tenue, décide enfin de conquérir le Rif en affrontant les tribus rifaines, déjà mobilisées pour résister à l’offensive. 

 

 

En 1920, Mohammed ben Abdelkrim el Khattabi, l’Emir du Rif, unifie les tribus berbères du Rif dans leur résistance à la domination espagnole et obtient une victoire écrasante à Anoual en juillet 1921. Le 1er février 1923, Abdelkrim instaure la République du Rif afin de donner à son armée un Etat fort apte à moderniser le Rif.

 

Mais il vise aussi, bien sûr, l’indépendance, et la France prend vite la mesure de l’exemplarité de la lutte rifaine, tant dans le sud du Maroc, qu’en Algérie et en Tunisie, et s’en inquiète.

 

En 1924, face aux défaites répétées des Espagnols, à leur débâcle même, le Résident général français, le maréchal Hubert Lyautey, met le président Raymond Poincaré en garde contre l’apparition sur le front nord du Protectorat d’une sérieuse contestation indépendantiste, quelques mois seulement avant qu’Abdelkrim ne prenne possession de Chefchaouen et n’en fasse la capitale de sa République du Rif.

 

En août 1925, la deuxième guerre du Rif est lancée par une armée française forte de 100 000 hommes, suppléés par 400 000 Marocains, fournis par le sultan Moulay Youssef qui avait demandé à Pétain de « débarrasser le Maroc de ce rebelle » d’Abdelkrim, et par une armée espagnole de 100 000 hommes. Lyautey cède dès lors tous ses pouvoirs militaires au maréchal Philippe Pétain qui mène campagne avec le général Miguel Primo de Rivera, alors au pouvoir à Madrid.    

 

L’exceptionnelle résistance des Rifains, forts de 30 000 à 100 000 hommes, stabilisera le front durant l’hiver et forcera Pétain à battre en retraite, mais ne permettra pas d’éviter la reddition d’Abdelkrim en mai 1926.

 

Entre autres choses, Abdelkrim aura réussi, lors des quelques années d’existence de sa république, à interdire la culture et la consommation du cannabis, pratiques selon lui contraires (haram) aux principes de l’Islam. Il reste à ce jour le seul à avoir réussi à imposer pareille interdiction mais, certes, seulement pour quelques années.

 

 

De fait, dès 1926 et le rétablissement du pouvoir espagnol dans le Rif, une nouvelle zone de tolérance du cannabis s’étend au nord de Fès, autour de Ketama, afin de permettre l’adaptation des tribus à l’ordre nouvellement instauré.

 

Cette zone fut immédiatement réduite pour finir par être officiellement abolie en 1929 mais la production n’en continua pas moins à des niveaux élevés  Quant au Protectorat français la culture du cannabis y fut progressivement proscrite, la France ayant signé, lors de la Conférence de Genève (1925) organisée par la Ligue des nations, la Convention internationale sur l’opium qui concernait aussi bien le pavot, la coca, que le cannabis.

 

En 1932, la culture du cannabis fut officiellement interdite par un dahir, ou décret royal. N’étaient plus autorisées que les cultures entreprises pour la Régie des tabacs et du kif autour de Kenitra, dans le Gharb, et de Marrakech, dans le Haouz. La Régie, une société multinationale de capital principalement français, bénéficiait en effet de l’extraterritorialité de la zone internationale du port de Tanger où elle était fort commodément basée.

 

C’est seulement en 1954 que la culture du cannabis fut interdite dans l’intégralité de la zone française à la suite de l’adoption du « dahir du 24 avril 1954 portant prohibition du chanvre à kif ».

 

En accédant à l’indépendance, en 1956, le Maroc étendit la prohibition à la zone espagnole et provoqua un vif mécontentement au cœur du Rif, contraignant le roi Mohammed V à se résigner à tolérer la culture du cannabis dans les cinq douars historiques des Ketama, des Beni Seddate et des Beni Khaled.

 

Culture du cannabis dans les provinces du Nord du Maroc en 2004 (par communes) La tolérance par les autorités étatiques de la culture du cannabis dans le Rif n’est pas fortuite.

 

Le Rif est l’une des régions berbères du Maroc qui, comme l’a montré le sanglant épisode de la République du Rif, a autant que possible résisté aux dominations étrangères, européennes certes, mais également arabes.

 

Jusqu’en 1912 et l’ère des Protectorats, le Rif fit partie du bled as-siba, le territoire de la dissidence qui se distinguait du bled al-makhzen, sous contrôle du sultan. C’est d’abord avec l’avènement, en 1666, de la dynastie alaouite (dite aussi chérifienne), dynastie arabisante et islamisante ayant à sa tête un amir al-mouminine, ou commandeur des croyants, que la distinction entre le bled as-siba et le bled al-makhzen s’accentua .

 

La dynastie chérifienne a en effet longtemps tenté de réduire l’étendue du droit coutumier berbère en faveur de la loi islamique (charia), notamment en cherchant à réprimer le culte des saints et les autres pratiques païennes.

 

 Par contre, sous le Protectorat français, le général français Henrys et son état-major composé d’anciens d’Algérie rendaient quant à eux explicite dès 1913 la préférence de la France pour une politique berbère « qui sauvegarderait l’originalité du monde berbère marocain en maintenant celui-ci dans son isolement traditionnel et en lui conservant ses coutumes »

 

Le pouvoir colonial français allait ainsi accroître la distinction entre le bled as-siba et le bled al-makhzen par le biais de la reconnaissance du particularisme berbère par Lyautey et par l’isolement qu’il allait leur imposer à travers le dahir du 11 septembre 1914.

 

Pétain, quant à lui, initia ensuite le « dahir berbère » (16 mai 1930) qui, pour amadouer les Berbères, préservait leur autonomie traditionnelle en reconnaissant notamment la spécificité du droit coutumier.

 

 Il soumit donc les régions berbérophones à la juridiction française en les plaçant sous administration directe et en les soustrayant au droit marocain. Accentuant donc la distinction entre Arabes et Berbères et isolant davantage encore ceux-ci de l’influence du Makhzen, la « politique berbère de la France » entraîna une réaction nationaliste des milieux arabisés.

 

Plus tard, si la loyauté envers le roi ne fut jamais remise en question lors des révoltes berbères des répressions sanglantes ont toutefois ponctué l’histoire du Maroc indépendant, particulièrement dans le Rif entre 1958 et 1984.

 

Ainsi, le soulèvement anti-gouvernemental de 1958 y fut réprimé par le prince héritier Hassan (futur Hassan II) qui usa à cette fin des deux tiers de l’armée marocaine et de bombardements au napalm.

 

Ces soulèvements berbères ont bien sûr de profondes causes historiques, tant précoloniales que coloniales, mais le contexte économique des régions berbérophones, et surtout du Rif, a aussi joué un rôle déclencheur fondamental.

 

 De fait, les classes les plus pauvres des Marocains sont largement constituées de Berbères dont les régions n’ont pas bénéficié des mêmes développements économiques que les régions côtières largement arabisées.

 

Le statut des langues berbères (tamazight), parlées par plus d’un tiers de la population marocaine mais reconnues et enseignées seulement depuis une décision de Hassan II en 1994, a indéniablement ajouté une dimension culturelle aux frustrations politiques et économiques des berbérophones. Notamment lors de la quarante-cinquième session de la Commission des stupéfiants (Nations unies)

 

La culture du cannabis qui est désormais solidement implantée dans le Rif est en partie héritée de cette longue et complexe histoire faite de violence, de rivalités, de tolérance et de contestation.

 

De fait, aux premières heures de l’indépendance, même Mohammed V dut renoncer à imposer la prohibition du cannabis qu’il envisageait face au mécontentement tribal des Rifains.

 

Les habitants de la région de Ketama expliquent d’ailleurs encore aujourd’hui que leur culture du cannabis a été « autorisée » par Mohammed V. En dépit de son illégalité, la culture du cannabis a donc subsisté et a même connu même un réel développement dans le Rif, et ce surtout sous les règnes de Hassan II (1961-1999) et de Mohammed VI (1999 à aujourd’hui).

 

La « guerre contre la drogue » que Hassan II déclara en septembre 1992 n’y changea rien, ainsi que la première enquête des Nations unies l’a montré en 2003 en confirmant la place de premier producteur mondial de haschich du Maroc que beaucoup suspectaient depuis des années déjà malgré les dénégations répétées des autorités marocaines.

 

 Le rapport de 2003 montrait aussi implicitement que les politiques visant à interdire la production, à engager des poursuites judiciaires, et à promouvoir un développement économique dans le Rif avaient échoué en laissant les superficies cultivées en cannabis exploser.

 

De fait, les projets de développement engagés dans le nord du Maroc, et notamment dans le Rif lors du règne de Hassan II, n’ont à l’évidence pas suffi à endiguer l’extension des cultures de cannabis dans le Rif, bien au contraire.

 

 Ainsi, le projet de Développement Economique et Rural du Rif Occidental (DERRO), initié en 1961 (ONU / FAO) en tant que « premier projet intégré mené en zone de montagne depuis l’indépendance » (lutte contre l’érosion et lutte contre l’émigration par l’amélioration des conditions de vie), a eu des résultats extrêmement mitigés, sinon contre-productifs ..

 

Bien plus tard, en 1995, un dahir royal créait l’« Agence pour la promotion et le développement économique et social des préfectures et provinces du Nord du Royaume » (APDN) qui vise principalement à désenclaver les territoires du nord et à optimiser l’exploitation de leurs ressources naturelles et de leurs systèmes productifs.

Plus de 10 ans après sa création et malgré des réalisations notables, l’APDN n’a pas non plus eu le succès escompté en termes de réduction ou même de limitation des superficies cultivées en cannabis..

 

En montant sur le trône en juillet 1999 Mohammed VI a quant à lui initié un changement dans les relations que le pouvoir central entretient avec le Rif et les Rifains, changement intégré dans un processus de transition démocratique et de réconciliation engagé à l’échelle nationale.

 

Ainsi, le processus de réconciliation nationale qui a été lancé en 2004 dans le cadre de l’Instance Equité et Réconciliation (IER) a permis de reconnaître officiellement l’arbitraire de l’Etat en général et notamment les violences qu’il a perpétrées lors de la répression par Hassan II de la révolte rifaine (1958-1959). L’IER a ainsi « préconisé…

 

l’adoption et le soutien de nombreux programmes de développement socio-économique et culturel en faveur de plusieurs régions et groupes de victimes », notamment dans le Rif « dont la marginalisation et l’isolement étaient, selon le sentiment des citoyens, liés aux violations commises par le passé ».

 

 La même année, à la suite du séisme qui a frappé la région de Al Hoceima, Mohammed VI s’est rendu à plusieurs occasions dans le Rif et a déclaré dans la ville sinistrée qu’il ordonnait au gouvernement d’élaborer « un plan de développement structurel intégré, à moyen et à long termes, pour la mise à niveau de la province d'Al Hoceima et le développement de la région du Rif », et ce afin de « faire de la région du Rif… un pôle de développement urbain et rural dans la Région Nord, parfaitement intégré dans le tissu économique national »

 

Enfin, en 2005 le monarque lançait l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) afin de combler le retard affiché par le Maroc dans la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement désignés par les Nations unies et donc afin d’œuvrer à « la mise à niveau de catégories de la population et certains territoires plus touchés par la pauvreté que d’autres ».

 

Diverses actions ont été engagées dans le nord du Maroc et notamment dans le Rif : développement du port de Tanger (zone franche), désenclavement du Rif central (rocade méditerranéenne et ses pénétrantes) et amélioration des axes routiers, développement rural (reboisement, arboriculture, petite et moyenne hydraulique, cultures alternatives, etc.), électrification des zones rurales, maintien et, ou, développement du tourisme.

 

Toujours est-il qu’au milieu de la décennie 2000 les cultures de cannabis n’ont jamais été aussi étendues au Maroc, ce qui témoigne au moins dans une certaine mesure des échecs des projets de développement menés depuis des décennies dans le Rif, que ceux-ci aient été trop peu nombreux, sous financés, mal conçus, mal coordonnés, ou encore limités dans leur impact par divers blocages institutionnels et administratifs.

 

Enfin, l’importance de la corruption a sans aucun doute permis sinon encouragé le développement d’une culture aussi rentable que celle du cannabis dans une région aussi pauvre et enclavée que celle du Rif.

 

Il semble toutefois qu’au moins deux projets de développement alternatifs ont été menés dans le Rif, notamment au début des années 1980 par le FNULAD (prédécesseur de l’UNODC), le PNUD et le ministère de l’Intérieur marocain à Azilal. L’Union européenne a ensuite (1994) financé un projet de développement alternatif reprenant pour l’essentiel les objectifs du projet mené à Azilal, malgré son échec.

 

Le projet de l’UE, initialement mis en œuvre sans aucun résultat par la Caisse nationale de crédit agricole a ensuite été repris par l’ONG espagnole CERAI qui a mis en place quelques projets pilote ayant à priori démontré la viabilité de certaines productions alternatives (amandiers, jojoba, raisin de table, élevage caprin intensif, etc.) 

 

En tout état de cause, le développement alternatif n’a eu que des succès très peu nombreux et très relatifs à l’échelle mondiale et, dans son rapport 2005, l’Organe international de contrôle des stupéfiants (OICS) insistait sur le fait que le développement alternatif était « mis en œuvre dans les zones touchées par la culture du pavot à opium et du cocaïer, plutôt que dans celles touchées par le culture de cannabis »  Si la culture du cannabis s’est développée comme elle l’a fait dans le Rif au cours des dernières décennies c’est en partie en raison du sous-développement de la région et de la tolérance historique de cette culture.

 

Mais les proportions prises récemment par la culture du cannabis sont d’autant plus importantes que les projets de développement du Rif n’y ont eu que très peu d’impacts économiques.

 

La culture du cannabis n’a explosé que récemment au Maroc. En effet, jusqu’aux années 1980 les cultures étaient peu développées et restées limitées géographiquement : moins de 10 000 hectares auraient été cultivés annuellement, au cœur du Rif, au cours de la décennie 1970.

 

Plusieurs facteurs auraient joué dans l’augmentation des cultures lors des années 1980, parmi lesquels la crise économique prolongée du Rif, le développement insuffisant de la modernisation et de la mécanisation de l’agriculture, en partie due à un isolement géographique qu’elle accentuait, et l’incapacité des opportunités d’émigration à compenser la crise.

 

Mais l’augmentation de la demande européenne de haschich qui s’est déclarée au cours des années 1960 et, surtout, 1970, a vraisemblablement joué un rôle non négligeable dans l’accroissement des superficies cultivées en cannabis et dans le développement de l’industrie du haschich marocain.

 

C’est en tout cas la demande européenne qui a transformé l’industrie traditionnelle du kif, une mixture composée de deux tiers de marijuana et d’un tiers de tabac noir, en celle, plus moderne, du haschich.

 

En devenant dès les années 1960 l’une des destinations privilégiées des hippies, le Maroc a de fait vu sa production de kif évoluer vers celle de haschich. Les fumeurs de haschich européens avaient jusqu’alors principalement accès à des haschichs du Proche-Orient et d’Asie : haschichs libanais, turc, afghan, pakistanais, indien, népalais. 

 

L’accroissement de la demande européenne et la commode proximité du Rif des côtes de l’Europe méditerranéenne8 contribuèrent au développement de la production marocaine de haschich. Mais les détails de l’expansion des cultures de cannabis sont bien sûr d’autant moins connus qu’il a fallu attendre 2003 pour qu’une enquête des Nations unies prenne la mesure du phénomène de façon fiable et documentée.

 

En 1994, un rapport confidentiel de l’Observatoire géopolitique des drogues estimait que la production marocaine de cannabis « faisait du royaume chérifien un sérieux prétendant au titre de premier exportateur mondial de haschich » et valait au journal Le Monde (1995) qui l’avait rendu public des poursuites pénales initiées par le Maroc.

 

On estima la production entre 65 000 et 75 000 hectares en 1993, à 78 000 hectares en 1995, à 90 000 hectares en 1999, et à 100 000 à 120 000 hectares en 2001.Lors des années 1980 et 1990, donc, les superficies cultivées en cannabis augmentèrent rapidement et débordèrent de la région historique de production du pays senhaja pour atteindre les pays ghomara et jebala et l’est de la province d’Al Hoceima.

 

Après que l’exode rural massif des années 1960, provoqué notamment par les difficultés de l’agriculture de subsistance face à la mécanisation, fut tari, la crise économique des années 1970 et l’imposition de programmes d’ajustement structurel lors des années 1980 contribuèrent à l’extension des superficies cultivées en cannabis dans le Rif, région agricole parmi les plus pauvres du Maroc.

 

Le phénomène d’expansion fut enfin encouragé par une demande européenne croissante pour le haschich marocain, demande qui avait initié la transformation de la production traditionnelle de kif en production de haschich à la fin des années 1960.

 

Les saisies européennes de haschich marocain passèrent de 200 tonnes en 1985 à 950 en 2004 (sur un total de 1 361 tonnes de haschich saisies dans le monde en 2004)

 

En 2004, 80 % du haschich saisi en Europe était désormais d’origine marocaine, ce que les saisies espagnoles indiquent d’autant plus que ce ne sont pas moins de 53 % des saisies européennes qui ont été réalisées en Espagne cette année-là (la France suit avec 6 %).

 

Le Maroc, lui n’a intercepté que 7 % du haschich mondial en 2004, alors qu’il en aurait produit 37 % (2 760 tonnes sur 7 400) Le Rif et, plus largement, le Maroc, ont donc su réagir à une demande européenne croissante, certes, mais l’ont aussi vraisemblablement stimulée par le biais d’une offre régulièrement accrue.

 

Ce faisant, le développement de la culture du cannabis dans le Rif permettait aussi de pallier certaines contraintes économiques et écologiques de la région.

 

 Le Rif est en effet l’une des régions du Maroc les moins propices à l’agriculture. Le relief y est accidenté, les pentes y sont fortes et les sols pauvres, les précipitations sont très irrégulières et très peu compensées par un développement très limité de l’irrigation.

 

La conjonction de ces paramètres a laissé le Rif et sa population en marge du développement économique que connaît par exemple la façade atlantique du pays. Même la manne touristique dont bénéficie le Maroc fait elle aussi défaut au Rif qui reste largement, et malgré son fort potentiel, à l’écart des circuits des villes impériales, de l’Atlas, et du désert.

 

Facteur aggravant du sous-développement rifain, la densité et la croissance démographiques y sont très fortes, parmi les plus élevées du Maroc : en moyenne, la région compte trois fois plus d’habitants au kilomètre carré (124) que le reste du pays (37). L’accroissement de la pression foncière et le manque d’opportunités économiques rendent alors le développement de la production de cannabis d’autant plus incontournable qu’elle permet de générer sept à huit fois plus que la culture de l’orge.

 

Le recours à l’irrigation permet bien sûr d’augmenter encore le rapport : à superficie égale, une culture de cannabis irrigué peut rapporter douze à seize fois plus que l’orge  ..

 

De fait, l’enquête menée par les Nations unies en 2003 ne révèle pas seulement l’étendue des cultures de cannabis dans le Rif mais aussi l’importance que celles-ci représentent pour la population. Ce seraient ainsi 96 000 familles, soit 800 000 personnes, qui auraient été impliquées dans la production de haschich en moyenne : c’est-à-dire 66 % des familles paysannes de la région du Rif enquêtée, 6,5 % de celles du Maroc tout entier, ou encore 2,5 % de la population marocaine .

 

Mais, en moyenne, le cannabis ne génère pas plus de la moitié des revenus des paysans engagés dans sa culture. En effet, à l’instar des paysans de la coca ou de l’opium, en Amérique du Sud et en Asie, la paysannerie marocaine du cannabis ne s’enrichit que très rarement : les Nations unies estimaient le revenu moyen généré en 2003 par la culture du cannabis à 267 dollars US par personne pour un revenu total de 523 dollars. A titre de comparaison, le PIB marocain par habitant était de 1 260 dollars en 2002 ..

 

L’économie du cannabis a jusqu’à présent largement contribué à la fixation de la population dans la région mais aussi à la modération de son ressentiment tant économique que politique. Mais l’extension des cultures s’est faite à un rythme croissant, affectant désormais plusieurs zones de cultures, bien au-delà du centre historique de production de Ketama.

 

Si, parmi les nouvelles zones de cultures, certains produisent du cannabis afin de pallier des revenus autrement trop faibles, d’autres le font en faisant preuve d’opportunisme économique et au détriment des cultures traditionnelles licites et de l’environnement, ce qui mène actuellement à une situation écologique, économique et politique délicate.Le peu de terres arables disponibles et l’accroissement de la pression démographique ont comme conséquence que le développement rapide des superficies cultivées en cannabis s’est largement fait au détriment des forêts du Rif.

 

Après l’exploitation intensive du bois d’œuvre sous le Protectorat espagnol la déforestation du Rif s’est encore accélérée, dès 1968 et avec un pic au milieu des années 1980: « Parmi les nombreuses causes de dégradation directe du capital forestier, et en dehors du processus traditionnel d’extension des cultures familiales vivrières (céréales), le défrichement pour la culture du kif et la coupe pour le bois de chauffage représentent près de 90 % du processus de déforestation » .

 

Plus de 20 000 hectares de forêts auraient ainsi cédé la place à la culture du cannabis autour de Ketama en l’espace de 20 ans. La province de Chefchaouen, elle, aurait connu un défrichement de 1 550 hectares par an entre 1981 et 1991 .

 

« La croissance démographique, par ailleurs stimulée par l’expansion de la culture du kif, induit des besoins en espace et en ressources naturelles toujours plus importants, ce qui ne fait qu’accroître la pression s’exerçant sur la forêt » . La croissance démographique du Rif est désormais accentuée par l’attrait que représente l’économie du cannabis dans la région, à travers les besoins importants en main-d’œuvre saisonnière que cette activité agricole intensive implique et, même, le retour au pays de Rifains séduits par le succès du cannabis.

 

Le fragile équilibre du mode de production rifain est donc sérieusement menacé. La culture du cannabis, véritable alternative au développement et à l’incapacité de l’activité agro-pastorale à satisfaire les exigences des familles, atteint en toute vraisemblance les limites démographiques, économiques et écologiques qui sont les siennes.

 

 La surexploitation du milieu par une population croissant rapidement présente un sérieux risque de crise écologique et donc, à terme, dans ce contexte essentiellement agricole, de grave crise économique et sociale, ou même politique.

 

L’économie et, a fortiori, l’équilibre socioéconomique mais aussi politique, du Rif dépendent pour le moment en grande partie de la production de cannabis, ce qui pose un problème de taille tant à l’État marocain qu’à l’Union européenne, puisque la production et la consommation de haschich sont illégales au Maroc et dans la plupart des pays de l’UE.

 

Après la première enquête des Nations unies sur le cannabis au Maroc, l’État marocain, longtemps tolérant à l’égard d’une production qui lui permettait de pallier son incapacité ou son manque de volonté politique à gérer le développement du Rif, peut difficilement ignorer plus longtempsles problèmes économiques et sociaux de cette région. De même, l’UE et ses membres devront désormais agir face à un phénomène dont on a peine à croire qu’ils ignoraient l’ampleur..

 

La tolérance de cette activité illégale procède certes en partie du contexte culturel et politique de la région, les révoltes passées des Berbères du Rif donnant encore aujourd’hui du poids aux revendications qu’ils font de leur droit à cultiver le cannabis, droit qu’ils estiment avoir acquis grâce à ces rébellions et en guise de réponse au profond sous-développement de leur région.

 

Mais cette tolérance s’explique aussi par le caractère explosif que l’application effective d’une prohibition du cannabis aurait en termes économiques et sociaux dans la région et dans le pays, voire sur l’autre rive, toute proche, de la Méditerranée.

 

L’économie agricole du cannabis régule en effet de façon importante l’emploi dans le Rif, surtout pour les jeunes paysans. Poussés par la pauvreté, quittant les espaces les moins pourvus en terre et en eau ou les villages soumis à des contrôles répétés, ils émigrent vers les régions demandeuses de main-d’œuvre La culture du cannabis, elle, qui s’accommode de terres ingrates et même non irriguées, permet de limiter l’émigration de la population du Rif en assurant sa subsistance (Chouvy, 2005b).

Mais si la marginalité du Rif y explique en partie l’existence de cultures de cannabis, elle ne suffit toutefois pas à en expliquer l’étendue. Il convient ici de souligner que les 134 000 hectares estimés en 2003 par l’UNODC équivalaient aux 130 000 hectares cultivés en pavot à opium en 2004 en Afghanistan. S’il est acquis que cette production agricole illicite afghane doit notamment son succès aux longs et coûteux conflits endurés par le pays, il ne fait d’autre part aucun doute qu’elle se développe désormais d’autant plus qu’elle nourrit une corruption dont elle bénéficie directement.

 

Le développement des surfaces cultivées en cannabis au Maroc a bien sûr eu lieu dans un tout autre contexte dès lors que l’économie du cannabis n’y a pas bénéficié d’une économie de guerre.

 

 L’on peut toutefois estimer que l’économie marocaine du cannabis est en partie la conséquence des conflits historiques, un temps armés, ayant opposé les Rifains au pouvoir chérifien, et ce même après l’indépendance. Mais il apparaît aussi que le maintien et même le développement de la culture du cannabis dans le Rif n’ont pu se faire que grâce à l’accord tacite du makhzen et de ses relais locaux.

 

Les cultures de 2003 et les précédentes n’ont à l’évidence pas pu être entreprises à l’insu du pouvoir central dont les relais administratifs sont multiples et parfaitement opérationnels (mokadem, sheikh, caïd).

 

Ainsi, les producteurs de cannabis expliquent qu’ils cultivent lorsqu’ils en ont reçu l’autorisation officieuse ou en tout cas que s’ils s’abstiennent une année donnée c’est à la suite d’un interdit, lui aussi officieux. Des villages entiers et même des vallées entières peuvent ainsi subitement renoncer à la production de cannabis, comme ce fut le cas dans la vallée de Oued Laou en 2005. Que la production marocaine de cannabis ne se fasse pas sans l’accord tacite du pouvoir central semble donc évident.

 

Mais l’importante corruption que connaît le pays aggrave encore cet état de fait : la lutte contre la corruption fait d’ailleurs partie des principaux objectifs affichés par le rapport commandité par Mohammed VI à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance..Il importe aussi de préciser que l’économie du Rif ne dépend pas que de celle du cannabis, malgré les proportions prises par celle-ci.

 

L’économie de contrebande est en effet particulièrement développée au Maroc et plus encore dans le Rif qui bénéficie d’un avantage géographique certain, et pour l’exportation de son haschich vers l’Europe ou l’Algérie, et pour l’importation de biens de consommation depuis ces même espaces (les principaux points d’exportation de haschich sont les mêmes que ceux qui servent à la contrebande : Ceuta, Melilla, et Oujda, sur la frontière algérienne) 

 

 La taille de l’économie de contrebande est bien sûr difficile à estimer mais le Chambre de commerce américaine estimait en 2002 qu’un commerce de 15 milliards de dirhams (1,7 milliard de dollars US) échappait annuellement à la taxation et que chaque emploi créé par l’économie de contrebande en supprimait 10 dans l’économie légale..

 

En fait, l’économie du Rif dépend énormément de l’étranger, où elle exporte son haschich et d’où elle importe les biens de consommation qui alimentent son économie de contrebande. Mais l’économie du Rif a aussi longtemps dépendu des possibilités de migration saisonnière et d’émigration dont les Rifains disposaient vers l’Algérie et vers l’Europe, surtout vers la France.

 

Dès les années 1960 le gouvernement marocain a encouragé l’émigration, notamment depuis le Rif, en comptant sur les transferts de revenus des expatriés et sur l’impact politico-économique que cela était susceptible d’avoir dans des régions marginales comme celle du Rif. Ainsi, à la fin des années 1980, jusqu’à 40 % des hommes de certains villages du Rif étaient expatriés .

 

A l’échelle nationale, la politique d’émigration a eu un impact certain puisque, « en 2002, les transferts officiels représentaient 6,4 pour cent du produit national brut (PNB), 22% de la valeur totale des importations et six fois l'aide au développement accordée au Maroc » .

 

 Mais les possibilités d’émigration diminuèrent progressivement et même l’Espagne, l’Italie et le Portugal, qui étaient passés de terres d’émigration à terres d’immigration au milieu des années 1980, finirent par imposer des visas d’entrée au Marocains au début des années 1990.

 

C’est lors de cette décennie que la culture du cannabis a accentué sa croissance dans le Rif et c’est aussi à cette époque qu’est apparu le phénomène harraga : le transit de migrants illégaux depuis le Maroc jusqu’à l’Espagne sur de petites embarcations appelées pateras en espagnol. L’immigration clandestine se développa rapidement et d’autant plus facilement que les passeurs utilisèrent d’emblée les réseaux et techniques du trafic de haschich à destination de l’Espagne, porte d’entrée de la résine marocaine en Europe Il n’est d’ailleurs pas rare que les passeurs profitent des clandestins pour aussi passer du haschich en Espagne.

 

Certains observateurs estiment ainsi que, « de la perspective marocaine, la migration constitue une ressource de développement vitale en soulageant la pauvreté et en diminuant le chômage, en contribuant à la stabilité politique ainsi qu'en générant des transferts de fonds. En réalité, le gouvernement marocain a peu d'intérêt à diminuer l'émigration tandis que les employeurs européens ont besoin de leur main d'œuvre » Il semble bien que l’on puisse dire de même de la production de cannabis et de haschich dès lors qu’on en comprend le contexte et qu’on en saisit les enjeux économiques, sociaux, et politiques.

 

Quant à la quasi inexistence de projets de développement alternatifs et à la fermeture de l’antenne de l’UNODC au Maroc en 2005, cela laisse envisager l’existence d’un « marché de dupes »  entre les deux rives de la Méditerranée alors même que la question migratoire, pourtant clairement liée à la question du développement économique des pays du Sud, est plus importante que jamais. Cette culture, pour illégale qu’elle soit, procède donc en grande partie du statu qui, depuis l’accès à l’indépendance marocaine, existe entre l’État et les villages du Rif, sa tolérance par les autorités constituant une alternative à un sous-développement contre lequel elles n’agissent pas, d’une part, et une garantie de paix sociale et politique d’autre part.

 

On peut raisonnablement estimer que le cannabis a permis de stabiliser l’économie d’une région en marge du développement national. Cependant, les montagnes et vallées rifaines restent confrontées à la grande fragilité de leur équilibre écologique, à la perte des savoir-faire agricoles traditionnels et à la pression internationale qui demande l’élimination des plantes à drogues.

 

Désormais, le Maroc devrait logiquement s’attacher à réduire les cultures de cannabis dans le Rif et leur trouver une alternative viable et durable, sinon parce que cette culture est illégale et que les pressions internationales vont aller croissant, du moins parce que l’équilibre écologico-économique de la région est menacé à court terme, l’augmentation de la population et la division foncière qu’elle implique ne semblant pouvoir s’accommoder de la disponibilité limitée des terres cultivables et de leur rapide et profonde dégradation. Le défi du cannabis du Rif est donc celui du développement économique durable d’une des régions les plus pauvres du pays dont la stabilité socio-économique est menacée...

 
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 01:09

 

C’est l’une des missions les plus extraordinaires de toute la conquête spatiale qui se prépare, et pourtant, ses protagonistes sont presque inconnus. C’est incognito que la sonde Stardust fonce à 10 km/s dans le noir de l’espace, à 300 millions de kilomètres de la Terre…

 

Devant elle, un minuscule point lumineux qui s’approche lentement, la comète Tempel 1. La rencontre aura lieu ce 14 février 2011, la sonde passant à moins de 200 km de la comète.A priori, rien d’exceptionnel : la comète de Halley, la comète Borrelly,  la comète Wild 2 et la comète halley l'ont déjà reçu la visite des ambassadrices cosmiques de l’humanité qui les ont photographié sous toutes les coutures.

 

Mais l’exploit que s’apprêtent à réaliser les ingénieurs et les scientifiques américains est une grande première, car la comète Tempel 1 a déjà été visitée, par une autre sonde américaine,c’était le 4 juillet 2005. La sonde, en passant à côté de la comète, avait lancé sur elle un projectile de 370 kilos qui a percuté sa surface à plus de 30 000 km/h, provoquant une explosion énorme .

Environ dix mille tonnes de glace et de poussière ont été éjectées par l’impact, qui a du laisser derrière lui un cratère d’une trentaine de mètres de diamètre, cratère que la sonde n’a pas pu photographier.Les planétologues américains et leurs spécialistes de trajectographie ont alors eu l’idée géniale de revisiter la comète Tempel 1 avec une autre sonde, qui venait de son côté d’achever avec succès sa propre mission : Stardust. Cette sonde a quitté la Terre il y a exactement douze ans, en février 1999, puis a croisé la comète Wild 2, le 31 décembre 2003.

Ensuite, la Nasa a mis sa sonde en hibernation, et Stardust s’est endormie sur sa lente trajectoire autour du Soleil. En 2007, la sonde a été réveillée, et elle a commencé progressivement à se rapprocher de la comète Tempel 1. Scientifiquement, cette mission présente un très grand intérêt.

 Pas vraiment pour la recherche du cratère laissé par la sonde Deep Impact, mais bien plutôt par l’observation de l’ensemble de la comète Tempel 1, qui, depuis 6 ans, est passé au plus près du Soleil, projetant dans l’espace des geysers de glace et de poussière. Comment la surface de la comète a t-elle évoluée ? Nous le saurons ce 14 février, mais la réussite de la mission n’est pas assurée : en effet, la comète tourne sur elle-même en une quarantaine d’heures et, lors de la rencontre de 2005, la moitié de sa surface seulement a été photographiée par Deep Impact.

 

Les scientifiques vont donc croiser les doigts, pour que la rencontre, non seulement se déroule bien – la sonde accusant douze ans d’âge et une odyssée de 6 milliards de km dans le vide cosmique – mais en plus, respecte un timing parfait, permettant de photographier avec précision les régions survolées par Deep Impact il y a six ans…

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 00:49

Les huiles d’olives offrent un très grand nombre d'avantages pour l'organisme.

Très bénéfiques, elles contribuent au maintien de votre santé à tous les niveaux.

 

L’huile d’olive vierge extra est un pur jus de fruit extrait des olives par des procédés physiques qui n’altèrent pas les qualités de l’huile initialement présentes dans les olives.

Cette virginité confère à l’huile d’olive des caractéristiques nutritionnelles et organoleptiques (arômes et saveurs) uniques qui démontrent l’intérêt de la consommation privilégiée de cette matière grasse.

 

Valeur nutritionnelle : L'huile d'olive et les maladies cardiovasculaires De par ses caractéristiques nutritionnelles, la consommation d’huile d’olive joue un rôle primordial dans la prévention des maladies cardiovasculaires.

En effet, elle réduit la teneur dans le sang du LDL-cholestérol, « le mauvais cholestérol », elle évite la formation de caillots sanguins et elle réduit la pression artérielle.

 

L’huile d’olive est également conseillée pour les personnes souffrant de problèmes gastriques ou digestifs.

 En effet, un régime à base d’huile d’olive atténue la sécrétion d’acide gastrique et facilite la digestion des repas copieux par stimulation de la sécrétion biliaire.La consommation d’huile d’olive favorise la minéralisation et le développement des os.

 

De plus, elle augmente la densité osseuse et pourrait jouer un rôle dans la prévention de l’apparition de cette maladie, puisqu’elle protège l’os des pertes calciques liées à la ménopause et au vieillissement.

 

Les autres bienfaits Riche en vitamines E et provitamine A, elle prévient le vieillissement en construction et le maintien du système nerveux et musculaire. Elle embellit la peau, les cheveux, les ongles et les gencives.

 

L’huile d’olive serait aussi riche en oestrogènes, ce qui la rend particulièrement indiquée pour les femmes à l’âge de la ménopause.

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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 16:54

 

La candidate à la présidence du FN, Marine Le Pen, a dénoncé vendredi 10 décembre 2010 au soir à Lyon "les prières de rue" de musulmans en évoquant la Seconde guerre mondiale et en qualifiant ces prières je cite  >>"d'occupation", sans "blindés" ni "soldats", mais d'"occupation tout de même"... disant aussi :

"Il y a quinze ans on a eu le voile, il y avait de plus en plus de voiles. Puis il y a eu la burqa, il y a eu de plus en plus de burqa. Et puis il y a eu des prières sur la voie publique (...) maintenant il y a dix ou quinze endroits où de manière régulière un certain nombre de personnes viennent pour accaparer les territoires " et ce devant 250 à 300 adhérents du FN... ajoutant :

"Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde guerre mondiale, s'il s'agit de parler d'Occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça c'est une occupation du territoire"..

Encor une methode chère à l'extrème droite pour décrocher le pompon bleu en quelque sorte..
Pourquoi ne parle t - on pas  Des cercles de silence ?

(Initiés par les frères franciscains de Toulouse en 2007, les cercles de silence se multiplient partout en France. On en recense aujourd'hui une centaine partout en françe )

Des processions chrétiennes sur la voie publique ? 

(Dans la France entière, chrétiens et laïcs sont nombreux à utiliser ce mode de protestation non violent pour exprimer leur refus de la politique menée en France envers les étrangers. Chaque mois ou même chaque semaine, ils se réunissent pour former un cercle silencieux pendant une heure au centre de la ville : à Nice (place du Palais-de-Justice), à Montélimar, à Orléans, à Rennes, au Havre, à Bayonne, à Dijon, à Bordeaux (place Pey-Berland), à Grenoble, à Épinal, à Auxerre, à Avignon, à Paris (place du Palais-Royal), à Saint-Dié, à Metz, à Béziers, à Lille (place de la République), à Marseille (place Félix-Baret), à Montpellier, à Nantes, à Pau, à Reims, à Rodez, à Saint-Étienne, à Tarbes, à Toulouse (place du Capitole), à Tourcoing, à Tours, à Étampes, au Puy-en-Velay, à Strasbourg, à Castres, à Massy, à Melun, à Rouen, à Sète, à Lyon (place des Terreaux), à Villeneuve-sur-Lot, à Annonay…

Sans vouloir porter à comparaison ,  la mosquée de Paris est beaucoup plus petite que l'eglise de Notre Dame d'Afrique à Alger ou St Augustain à Tunis sans parler des eglises d'Egypte, Syrie, Liban, Jordanie.. à Doha l'eglise de doha y acceuille plus de 5000 personnes ..
Il faudrais plutot que les communes s 'evertuent à concourir à aider la communauté musulmane à trouver des lieux de cultes adequats pouvant acceuillir les nombreux pratiquants résidant à proximité ...

(Cela leurs évitera peut etre de prier dans la rue en genant la circulation..)

Il ne s'agit evidemment  pas de déroger à la loi de 1901 mais de négocier la possiblité de trouver un lieux que les associations demandent pour leurs lieux de prieres..en effet  il est inadmissible  que des croyants , faute de trouver un lieu de culte, font dans certaines villes et banlieues de françe , leurs prieres dans des garages ou des parkings voir dans les rues ..

Et revoilà encore cette confusion à propos d'islamophobie : pour un laïque ce n'est pas l'Islam qui est condamnable mais l'islamisme ..C'est pourtant facile à comprendre. Les amalgames sont toujours de l'intérêt des extrêmistes, alors qu'ils soient lepénistes ou autres..

Cette "occupation" qualifiée de "terrifiante" , "diabolique" ( je peux vous en coller toute une tartine) à lieu  uniquement  "le vendredi" pendant 2 heures maximum dans un tout petit espace situé  à Paris entre le Boulevard Barbès, la Rue des Poissonniers et la Rue Myrha depuis plus de 25 ans ..

Et en réalité  cette situation est entretenue par les deux parties à cause d'un lieu de prière qui ne se construit pas..
De là à hurler à l'occupation, préparer les sacs de sable et les barricades ..il y a un monde occupé par les uns et les autres...

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 18:46

 

 

le miracle du fer et sa provenance des supernovaes

 

Le fer est l'un des éléments évoqués dans le Coran. Dans la sourate al-Hadid, c'est-à-dire “le fer”, nous apprenons ce qui suit :

Et Nous avons fait aussi descendre le fer, dans lequel se trouvent une force redoutable et des avantages pour les hommes… (Coran, 57 : 25)

Les découvertes astronomiques modernes ont en effet révélé que le fer qui se trouve sur la Terre provient d'étoiles géantes des confins de l'Espace..

Le fer que l'on trouve sur Terre, aussi bien que celui présent dans tout le Système Solaire, vient des confins de l'espace, étant donné que la température du Soleil est insuffisante pour la formation du fer. La température à la surface du Soleil est de 6.000 degrés et la température du noyau, quant à elle, est à peu près de 20 millions degrés. Ce métal ne peut être produit que dans des étoiles beaucoup plus grandes que le Soleil, où la température atteint plusieurs centaines de millions degrés. Quand la quantité de fer dans une étoile dépasse une certaine concentration, l'étoile ne peut plus l'héberger et finit par exploser en ce que l'on appelle une “nova” ou une “supernova”. Ces explosions permettent la dispersion du fer dans l'Univers.

Une source scientifique nous fournit les informations suivantes sur le sujet :

Il y a aussi des preuves concernant des supernovae plus vieilles. Des taux de fer-60 élevés dans les sédiments océaniques ont été interprétés comme des indicateurs d'explosion d'une supernova située à 90 années lumières du Soleil, il y a de cela 5 millions d'années. Le fer-60 est un isotope radioactif du fer, formé lors d'explosions de supernova, qui finit par se désintégrer et dont la demi-vie est de 1,5 million d'années. La présence accrue de cet isotope dans une couche géologique indique une récente nucléosynthèse d'éléments non loin dans l'Espace et leur transport par la suite sur Terre (probablement dans les grains de poussière)

Tout cela montre que le fer ne s'est pas formé à l'intérieur de la Terre mais qu'il a été transporté dans l'Espace par des supernovae, et ainsi “descendu sur la Terre” exactement comme l'affirme le verset. Il est clair que cette information n'était pas connue au 7ème siècle, époque de la révélation du Coran. Néanmoins, ce fait est relaté dans le Coran, la parole de Dieu, qui cerne toutes choses de Son omniscience.

L'astronomie a aussi révélé que d'autres éléments se sont formés en dehors de la Terre. Dans le verset “Nous avons fait aussi descendre le fer”, le mot “aussi” fait peut-être référence à cette idée. Cependant, le fait que le verset mentionne spécifiquement le fer est vraiment étonnant, étant donné que ces découvertes ont été faites à la fin du 20ème siècle. Il est vrai que de tous les métaux, aucun n'est plus essentiel à la vie que le fer. C'est l'amas de fer au centre d'une étoile qui déclenche l'explosion d'une supernova et la dispersion subséquente des atomes vitaux pour la vie à travers tout le cosmos. C'est l'attraction exercée par la gravité sur les atomes de fer vers le centre de la Terre, durant les premiers âges de la planète, qui a généré la chaleur qui permit la différentiation chimique initiale de la Terre, le dégagement gazeux de l'atmosphère primitive et aboutissant finalement à la formation de l'hydrosphère. C'est le fer en fusion au centre de la Terre, qui tel un gigantesque dynamo, génère le champ magnétique terrestre, lequel à son tour donne naissance à la ceinture de radiation de Van Allen, formant un bouclier à la surface de la Terre, s'opposant à toute entrée destructive de radiations cosmiques de haute énergie et préservant ainsi la couche d'ozone, zone très cruciale.

Sans l'atome de fer, il n'y aurait pas de vie basée sur la chimie du carbone dans le cosmos >>> pas de supernova, pas de production de chaleur à l'époque primaire de la Terre, pas d'atmosphère, ni d'hydrosphère. Il n'y aurait pas eu de champ magnétique protecteur, pas de ceintures de radiation Van Allen, pas de couche d'ozone, pas de métal pour fabriquer de l'hémoglobine (dans le sang humain), pas de métal pour contrôler la réactivité de l'oxygène et pas de métabolisme oxydatif !!!

En outre, des particules d'oxyde de fer sont utilisées depuis 2003 dans le traitement du cancer appelé nanothérapie Magforce. Une équipe dirigée par le Dr Andreas Jordan, au mondialement célèbre Hôpital de la Charité en Allemagne, a réussi à éradiquer des cellules cancéreuses sans endommager les cellules saines à l'aide de cette nouvelle technique développée par Jordan, l'hyperthermie liquide magnétique (liquide magnétique de haute température). Ce traitement peut être résumé ainsi :

1- Un liquide contenant de l'oxyde de fer est injecté dans la tumeur au moyen d'une seringue spéciale. Ces particules se répandent dans toutes les cellules tumorales. Ce liquide est composé de millions de particules d'oxyde de fer dans 1 cm3, mille fois plus petites que les globules rouges, qui peut facilement circuler à travers tous les vaisseaux sanguins.

2- Le patient est ensuite placé dans une machine dont le champ magnétique est très puissant.

3- Ce champ magnétique, appliqué d'une manière externe, commence à mettre les particules de fer dans la tumeur en mouvement. A ce moment-là, la température dans la tumeur contenant les particules d'oxyde de fer augmente jusqu'à 45° C.

4- En l'espace de quelques minutes, les cellules cancéreuses, incapables de se protéger de la chaleur, sont soit affaiblies, soit détruites. La tumeur peut ensuite être complètement éradiquée par une chimiothérapie subséquente.

La diffusion de cette technique est une étape majeure dans le traitement de cette maladie potentiellement mortelle. Dans le traitement d'une maladie aussi répandue que le cancer, l'utilisation de l'expression “dans lequel se trouvent une force redoutable et des avantages pour les hommes” (Coran, 57 : 25) dans ce verset du Coran est particulièrement digne d'attention. En effet il veut probablement insister sur les bienfaits du fer sur la santé humaine.

Enfin Dieu est le plus savant ..

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 18:36

 

Un processus inévitable guette la terre :  l'inversion des pôles magnétiques et indirectement l'accélération du temps ..

  

Ce phénomène peut à lui seul expliquer, en tout ou partie, beaucoup de choses sur le climat, le trou de la couche d'ozone, la fonte des banquises, la libération du CO2 par les océans, la disparition de certaines espèces animales ou végétales, les cataclysmes, les rayonnements solaires qui ne sont plus filtrés par le bouclier magnétique naturel de la Terre ...etc
 
Des scientifiques ont démontré que l'inversion du magnétisme terrestre était en cours, en analysant l'orientation des particules aimantées sur des poteries ou en analysant des carotages de lave..
  
Ce phénomène naturel, parmi les plus étonnants qui soient, est étudié depuis longtemps et la question est presque d'actualité. En effet les conséquences sont immenses même si le processus n'est pas instantané, l'inversion complète de polarité de la planète pouvant prendre plusieurs centaines d'années. Pendant une durée très courte, au moment de l'inversion totale, on assiste à une disparition du champ magnétique terrestre et la planète ne se trouve plus protégée des radiations venant de l'espace. Le bombardement cosmique aurait ainsi entraîné par le passé des extinctions massives d'espèces ainsi que l'apparition de nouvelles. Or, un certain nombre de données, comme l'affaiblissement du champ magnétique total constaté depuis plus d'un siècle pourrait laisser présager d'une possible inversion magnétique avenir .
Et il est probable qu'elle apparaisse d'un subitement ..
 
Les géophysiciens grace à leurs experiences ont validé la thèse selon  laquelle le noyau de la Terre se comporte comme une sorte de dynamo géante produisant un champ magnétique. Celle-ci peut s'arrêter de fonctionner de façon spontanée ou suite à un choc, comme l'impact d'un objet céleste, puis repartir avec des directions de champs magnétiques différentes. D'après la théorie qui prévaut: les événements apparaissent dans le temps de façon corrélée, par grappes et non plus de manière aléatoire et indépendamment les uns des autres jusqu'a l'iinversion subite .. 
 
Le phénomène très spectaculaire de l'inversion des pôles magnétiques terrestres est déjà arrivé quelques centaines de fois en 160 millions d'années… Quand le Nord devient Sud, on parle d'inversion des pôles magnétiques. La dernière fois, c'était il y a 780 000 ans .. A quand le prochain épisode ?


Il y a plus de 1400 ans, le Prophète avait annoncé parmis les signes majeurs de la fin des temps : Le lever du soleil à l'ouest ..
Voici  les signes spécifiques de l’accélération du temps et du lever du soleil au couchant :
Objectivement, la prédiction du lever du soleil au couchant ne peut s’accomplir qu’à partir de deux scénarios suivants : soit par le phénomène de rotation inverse de la Terre, soit par le phénomène de l’inversion des pôles. Différents textes anciens témoignent de l’existence de tels bouleversements dans le passé lointain de l’humanité.
   
 Dans un ouvrage de l’auteur latin Pomponius Melaque (géographe romain du 1er siècle ), il est écrit :

« Les Égyptiens ont déjà vu la course des étoiles changer quatre fois de direction, et le Soleil s’est couché déjà deux fois dans la partie du ciel où il se lève aujourd’hui. »
À l’évidence, les géologues ont déjà mis en évidence le bien fondé de la mobilité des pôles magnétiques au cours des âges. Dans ce contexte, lors de l’analyse des coulées de lave sortant des volcans, ils ont remarqué que les particules ferromagnétiques s’orientent instantanément dans la direction du champ magnétique terrestre du moment, au cours du refroidissement de la coulée. A l’issue de l’étude des coulées anciennes, il en ressort que le Nord magnétique a déjà changé plusieurs fois d’orientation.

Le même phénomène a pu être identifié sur des poteries préhistoriques ayant enregistrées instantanément la direction du Nord magnétique de l’époque. Pendant la cuisson et le refroidissement de ces poteries, les particules métalliques contenues dans l’argile se sont orientées automatiquement vers le Nord magnétique du moment.

Il convient de rappeler que la Terre se comporte comme un immense circuit électrique. Il existe une sorte de cavité électromagnétique située entre la Terre et la dernière couche de l’ionosphère, à environ 55 kilomètres de distance de sa surface. Les propriétés résonantes de cette cavité magnétique terrestre furent découvertes par le physicien allemand W.O. Schumann entre 1952 et 1957. Elles permettent de mesurer la fréquence ou le taux vibratoire moyen de la Terre. Comme pour le battement du cœur d’un corps vivant, métaphoriquement, la Résonance Schumann mesure le battement du cœur de la Terre. Il est à noter que depuis des milliers d’années, sa fréquence valait 7,8 Hz (Hertz). Or, étrangement, à partir de 1980, cette résonance s’est mise à accélérer, dans un premier temps, lentement, puis brusquement, depuis 1997, elle augmenta très rapidement au point d’atteindre aujourd’hui le niveau record de 12 Hz. L’effet de l’accélération de la résonance Schumann est intimement lié à l’accélération du temps.

Du même point de vue, Gregg Braden, ingénieur aérospatial, a présenté des travaux sur la base desquelles il démontre que la Terre passera prochainement à travers la ceinture de photons. La course cosmique à travers cette nébuleuse aura pour conséquence le ralentissement progressif du rythme des rotations de la Terre. En même temps, il est parvenu à démontrer aussi que la fréquence de résonance de la Terre (Résonance Schumann) s’accélèrera jusqu’à une certaine limite. Selon ce scientifique, quand la fréquence atteindra 13 cycles (13 Hz), la Terre arrêtera ses rotations et nous serons vraisemblablement au « ’Point Zéro » du champ magnétique terrestre. La Terre s’immobilisera alors et au bout de deux ou trois jours, elle commencera alors à tourner en sens inverse. Ce premier scénario produirait alors un renversement dans le champ magnétique autour de la Terre et en elle-même. Il en tire les conséquences suivantes :


- Le temps va paraître de plus en plus rapide au fur et à mesure que nous approcherons du « Point Zéro ».


- le changement au Point Zéro aura lieu quand la Résonance Schumann atteindra 13 Hz. Ce changement se reproduit périodiquement en rapport avec le franchissement de la nébuleuse lumineuse.


- il est probable qu’à l’issue du franchissement du Point Zéro, le Soleil se lèvera alors à l’ouest et se couchera à l’est .
 

Il convient de rappeler que les zones climatiques sont la conséquence de l’inclinaison de l’axe de la Terre par rapport au plan de son écliptique. Autrement dit, l’axe des pôles n’est jamais à angle droit avec le plan de l’écliptique ..
Bref , quand l’axe de la Terre se met à bouger par rapport à son état d’équilibre, l’effet de ses oscillations se répercute systématiquement sur les conditions climatiques.


Des observations plus précises confirment l’instabilité de l’axe de la Terre. Aujourd’hui, le pôle Nord géographique est le théâtre de diverses oscillations mal décryptées. Or, le scénario du basculement de l’axe des pôles pourrait être une explication aux nombreuses perturbations constatées sur le globe comme les changements climatiques, les glaciations, la dérive des continents et la tectonique des plaques, les éruptions volcaniques, les canicules, les tremblements de terre, les tsunamis… !

De ce point de vue, les géophysiciens avaient déjà observé que certains changements climatiques coïncidaient avec les modifications du champ magnétique terrestre. Il n’est pas impossible alors que la brusque disparition d’espèces animales entières (comme celle des dinosaures ou des mammouths) ait été provoquée jadis par un brutal basculement du champ magnétique terrestre, aboutissant à un fort déplacement des pôles, voire à une inversion des pôles magnétiques.


 
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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 06:43

On sait que le diable (Iblis) à été chassé du paradis ..mais son histoire ne s'arrète pas là ..voici son étonnant récit :

 

Dieu créa ce monde et un groupe d'anges composés de sa propre lumière. Puis il créa Iblis de feu ainsi que d'autres Djinns de la meme manière ..Il forma les cieux et la terre puis donna le gouvernement de cette dernière  aux Djinns.. 

Les Djinns furent établis sur  terre et ils en eurent l'empire.

Le diable s'était consacré au service de Dieu pendant plusieurs milliers d'années et jamais il ne s'était révolté...Il étais meme l'un des plus proches de Dieu .. 

Les Djinns commirent par la suite le mal sur la terre et se révoltèrent contre  Dieu . Dieu ordonna qu'Iblis aille sur la terre pour en chasser les djinns et y mettre de l'ordre..  Ces derniers ,qui avaient fuis devant Iblis ,se retirèrent dans les îles et dans les mers mais beaucoup furent taillés en pièces par Iblis .. Lorsque l'empire du monde appartint à Iblis, l'orgueil et la fierté descendirent dans son cœur et  il dit : "Qui est-ce qui est semblable à moi dans les cieux et sur la terre ? moi qui suis l'un des plus fervants admirateurs de Dieu depuis des milliers d'années ..Moi qui ne me suis jamais révolté contre mon maitre.."   Maintenant que je suis descendu sur la terre, tout l'empire de la terre m'appartient et j'ai mis en fuite les Djinns.Or, il n'y a eu aucun être dans les sept cieux et sur la terre dont le culte ait été tel que celui d'Iblis.

Dieu ,Comme il est dit dans le Coran,s'adressa aux anges du paradis : « Lorsqu'il dit aux anges : Certes j'établirai sur la terre un vicaire  » les anges répondirent : « O Seigneur, créeras-tu sur la terre un être qui fera le mal et qui répandra le sang injustement, tandis que nous t'obéissons et que nous te louons ? » 

Dieu dit : « Je sais ce que  vous ne savez pas »( c'est à dire  je sais que des reins de cette créature que je formerai (Adam ), sortiront des prophètes et des hommes pieux et que du milieu d'elles sortiront des hommes consacrés à mon service.)

Lorsque le Dieu dont la gloire est infinie voulut créer Adam, il ordonna à l'Archange Gabriel  d'enlever de la face de la terre une poignée de chaque espèce d'argile: de la noire, de la blanche, de la rouge, de la jaune, de la bleue et de chaque espèce différente.
 
Gabriel  descendi et voulut se baisser pour prendre de l'argile sur la face de la terre mais la terre se mit à lui parler et lui dit :" O Gabriel que veux-tu faire ?"  Gabriel répondit : "Je veux enlever de la face de la terre un peu d'argile, de limon et de pierre, car  Dieu  formera de toi un vicaire .."
La terre lui dit   : "Je jure que tu ne prendras de moi ni argile, ni poussière, ni pierre.. Que serait-ce si le Dieu formait de moi des créatures et qu'ensuite elles font le mal sur la terre et qu'elles répandissent le sang injustement ? " Gabriel se retira par respect pour ce serment et ne prit point de terre.
Il remonta et dit :" 0 Seigneur, tu sais mieux que moi ce que m'a dit la terre et quel serment elle m'a fait."  Dieu envoya ensuite l'Ange  Michaiil et il lui dit :" Enlève un peu de limon de la terre.
"  Lorsque Michaiil fut arrivé, la terre lui fit le même serment.. Michel se retira aussi par respect pour ce serment et ne prit point de terre. Le Dieu saint et très-haut ordonna ensuite la même chose à 'Azraïl, qui est l'ange de la mort. 'Azraïl vint et quoique la terre lui fît le même serment, il ne se retira point et dit : "Je ne m'abstiendrai pas d'exécuter les ordres du Dieu dont la gloire est infinie, à cause de tes serments!" L'ange de la mort se baissa donc et enleva de dessus la terre  de l'argile de toute espèce.
 
Ensuite  Dieu forma Adam de cette terre, comme il l'a dit: « Certes nous vous avons créés de poussière . »
En arabe le mot "tourâb" dont se sert le Coran dans ce passage, signifie poussière. Dieu  a dit encore qu'il créa Adam « de limon pur mêlé de sable » parce que c'était d'abord une terre sèche, blanche, noire et de différentes espèces.
Lorsqu'il se fut écoulé quelque temps, cette terre prit une forme, le soleil resplendissait ensuite sur elle ses rayons, elle sécha ensuite Dieu en créa Adam auquel il donna la même forme qu'à nous qui sommes ses enfants.

 

Personne sur la terre n'avait vu une figure comme la sienne.. ni anges, ni Djinns.. Iblis alla voir cette figure. Adam était resté de longues années étendu à sa place, comme le Dieu béni et très-haut l'avait créé, ainsi qu'il est dit dans le Coran : « Ne s'est-il pas écoulé un long espace  de temps sans que l'homme fût rien de remarquable ? » Personne ne pensait à lui et on ne savait pas ce qu'il était et quelle créature il était.
 
Or, lorsque Iblis alla vers lui, il le vit étendu à terre,  l'argile dont il avait été formé était devenue comme deux branches de palmier sèches.
Or, de même que si vous prenez deux branches de palmier et que vous les frappiez l'une contre l'autre elles rendent un son, de même aussi lorsque Iblis toucha Adam ,l'argile sèche dont celui-ci était formé rendit un son.
 
Iblis en fut étonné. Il examina plus attentivement la figure d'Adam, il trouva que l'intérieur de cette figure était vide. Il alla du côté de la bouche, tourna et y entra. Lorsqu'il fut sorti de l'intérieur du corps d'Adam, il  dit: "Cette créature n'est rien, parce que son intérieur est vide et toute chose dont l'intérieur est vide peut être cassée." Lorsque Dieu voulut donner la vie à Adam, il ordonna à l'âme d'entrer dans son corps.
 
 L'âme pénétra  jusqu'à sa poitrine et à son ventre et partout où elle arrivait, la terre, l'argile, la poussière et le limon noir dont était formé le corps d'Adam devenaient des os, des nerfs, des veines, de la chair, de la peau ..
 Lorsque l'âme arriva à la tête d'Adam et qu'il éternua, Adam dit : " Louange à Dieu !" Gabriel dit : "Que Dieu te fasse miséricorde ô Adam!"  Lorsque l'âme se fut étendue dans tout le corps d'Adam, qu'elle s'y fut attachée et qu'Adam fut devenu un homme parfait, Dieu voulut montrer aux anges le mérite d'Adam, afin qu'ils sachent que ce n'était point sans motif que le Dieu leur ordonnait de l'adorer.
 
Il enseigna à Adam les noms de tous ce qui se trouvent sur la face de la terre, ceux des quadrupèdes qui sont dans la mer et hors de la mer, des animaux qui  qui broutent, qui marchent, qui volent, et de toutes choses qui ont existé ou qui existeront jusqu'au jour du jugement.
 
Il lui enseigna encore les noms des choses sèches et des choses humides, des petites et des grandes, telles que l'hiver, l'été, le ciel, la terre, montagne, plaine, désert, mer et autres choses semblables..
 
Dieu s'adressa alors aux anges et dit (comme le dis le coran) : « Il fit connaître  à Adam toutes ces choses par leurs noms et les exposa ensuite devant les  anges en disant : "Indiquez-moi les noms de ces choses si vous êtes véridiques " Les anges répondirent : "0 Seigneur, nous n'avons point cette science." Dieu dit à Adam : "Dis-leur ces noms." Adam obeit.. 
  Lorsque les anges virent qu'Adam les surpassait en science, ils avouèrent tous leur infériorité et ils lui furent soumis en fait de science et d'instruction...
 
Lorsque la création d'Adam fut achevée et que tout ce que nous avons dit sur les noms des choses fut terminé,  Dieu ordonna aux anges de se prosterner devant adam pour manifester son mérite. Mais tous se prosternèrent excepté Iblis ..
 
Dieu dit à Iblis : « Pourquoi ne te prosterne-tu pas à  Adam ?" Il répondit: « Parce que tu l'as créé de terre et que tu m'as créé de feu.. je suis  meilleur que lui  » Or, en disant ces paroles :je suis meilleur que lui, Iblis tirait ses preuves de lui-même car le Dieu très-haut est le créateur de toutes choses, il sait mieux que personne quelle est la plus excellente de ces deux substances qu'il a créées lui-même.
 
S'il avait cru le feu plus excellent, il aurait créé Adam avec du feu et il ne l'aurait pas formé de différentes terres mêlées ensemble.
 
Ensuite  Dieu maudit Iblis, comme il l'a dit : « Certes ma malédiction sera sur toi jusqu'au jour de la résurrection » Il lui ôta sa figure d'ange et lui donna une figure de diable (c'est là que ces cornes apparaissèrent) et il le maudit jusqu'au jour du jugement, à cause de son orgueil, de sa vaine confiance en lui-même et de sa désobéissance..Il lui dis sort d'ici te voilà bannis à jamais..
Le diable demanda à Dieu une faveur suite à tant d'années passées à son admiration ..dieu lui dit "parle" ..et Le diable (il ne fus diable qu'a partir de ce moment là) lui dis: "  accorde moi un délai jusqu'au jour de la ressurection..
 
Dieu dis "Tu es de ceux à qui délais est accordée.." Et le diable rétorqua : "Puisque tu m'a induit en erreur , je les assaillerais , je leurs ferais de fausses promesses , ils  altererons ta creation ..pour la plupart tu ne les trouveras pas reconnaissant..
 
Dieu dis "Que ceux qui te suivent t'accompagne en enfer ..mais sur mes serviteurs élus , tu n'auras aucun pouvoir..Sors ! Te voilà Bannis..

Dieu envoya ensuite Adam dans le paradis et il lui donna tous les biens et tous les fruits qui s'y trouvent.

 

Lorsque Adam  fut dans le paradis, tous les habitants du paradis furent étonnés de la beauté de sa figure et ils vinrent en foule pour voir Adam ..Adam mangea un peu des fruits du paradis ,le sommeil s'empara de lui et il s'endormit.

 

Or, on ne dort point dans le paradis et son âme demeura éveillée. Dieu créa ensuite Eve à l'image d'Adam, en prenant à celui-ci pour la former une de ses côtes du côté gauche. Lorsque Adam  ouvrit les yeux, il vit Eve sur le lit qu'il occupait. 

 

Lorsque Adam regarda Eve, il fut étonné et il lui dit :" Qui es-tu ?" Elle lui répondit: "Je suis ton épouse , le Dieu très-haut m'a créée de toi et pour toi, afin que ton cœur trouve le repos."

Les anges dirent à Adam  : "Quelle chose est cela, quel nom a-t-elle et pourquoi Dieu l'a-t-il créée ? "

Adam répondit :" C'est Eve."  Dieu plaça ensuite Adam et Eve dans le paradis. Il fit des commandements à Adam, il établit un pacte avec lui et il lui dit : "Iblis est ton ennemi, prends garde qu'il ne te trompe, toi et ton épouse et qu'il n'étende sa puissance sur toi car alors tu sortirais du paradis et tu deviendrais malheureux.

 

" Lorsque ce commandement eut été fait, Dieu en fit un autre, et il dit : « O Adam, habite le paradis, toi et ton épouse et mangez abondamment des choses qu'il produit où vous voudrez..mais  ne vous approchez point de cet arbre, afin que vous ne soyez pas du nombre  des injustes »

 

  

La cause pour laquelle Adam  sortit du paradis fut la suivante : Dieu  avait maudit Iblis à cause d'Adam, il avait retranché son nom d'entre les noms des anges et lui avait ôté tout espoir de pardon.

 

Iblis ne savait que faire. Or, lorsque Adam fut dans le paradis, Iblis chercha un moyen d'y entrer aussi par la ruse, afin de tromper Adam et de l'induire en erreur. La crainte de Radhwân, portier du paradis, l'empêcha d'y entrer.

 

 Il se mit donc à tourner autour du paradis pour voir s'il pourrait parvenir à s'y jeter un jour ou l'autre. Enfin, un jour il vit un serpent qui en était sorti..C'étais le seul animal qui eut le droit de rentrer au paradis..

Iblis alla trouver le serpent et il lui dit :" Je te donnerai un conseil et je veux causer avec toi , Fais-moi entrer secrètement dans le paradis, de telle sorte que Radhwân ne le sache pas et qu'il ne me voie pas."  Le serpent ouvrit la bouche, Iblis y entra et le serpent le porta dans le paradis el le mit en présence d'Adam.

 Iblis commença à adresser des questions à Adam et Adam combla de louanges et d'actions de grâces le Dieu très-haut et il dit:" Ma vie est très-douce" . Iblis lui dit : "J'ai entendu parler de tes bonnes qualités et maintenant je suis venu pour te donner un conseil ;  Sache bien que  Dieu te chassera du paradis et que j'ai compassion de toi..

 

Mais dieu t'a dit : Tiens-toi éloigné de cet arbre, parce que cet arbre est l'arbre de vie que l'on nomme arbre d'éternité." Dieu ne chassera pas du paradis quiconque mangera de son fruit."

La tentation descendit dans le cœur d'Adam et Iblis lui dit :" Je jure que je suis du nombre de ceux qui vous veulent du bien et qui vous donnent des conseils." Or pour adam cela lui étais impossible que l'on puisse jurer par dieu une chose fausse ..En effet dans le monde merveilleux où il étais , tout le monde adorait dieu et il ne connaissait meme pas ce que signifiais le pecher..

 

Donc il lui étais inconcevable de jurer faussement..  Adam se laissa tenter et manga donc un fruit de l'arbre défendus..Tout de suite après, la nudité d'adam et ève apparaissais et  ils se séparèrent parce qu'ils avaient honte l'un de l'autre. Ils arrachèrent chacun une feuille des arbres du paradis et la placèrent sur leurs parties intimes .

 

Adam et Eve demeurèrent stupéfaits.. à ce moment là dieu dit : "Je vous avais défendu de manger du fruit de cet arbre et je vous avais pourtant dit qu' Iblis étais votre ennemi manifeste. "Le serpent se rendit aussi coupable de péché en faisant entrer dans le paradis..Et  Iblis fut le plus coupable de tous...

 

Adam demandea pardon grace à des paroles qui lui furent enseignées par Dieu ...Puis Ils commencèrent à se chamailler mais à ce moment là  Dieu les chassa tous hors du paradis et les sépara les uns des autres. Quatre branches des arbres du paradis se baissèrent s'attachant chacune à un corps, l'une à Adam l'autre à Eve, la troisième à Iblis, et la quatrième au serpent, elles les chassèrent tous quatre du paradis..    

 

               Ceci est un rapporté de differents exégètes et très anciens historiens accepté et reconnu par certain , rejeté et démentis par d'autres , un récit que le fil de l'histoire à transporté et que le temps à laisser couler .. 

Cependant dieu est plus savant..

                   

 

 

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 20:10

 Lorsque le Dieu très-haut délivre d'une peine un de ses serviteurs, il prend pour cause seconde de cette délivrance, l'intercession ,voir les actes  de quelqu'un ou les paroles de quelqu'un . Le destin ordonné par Dieu arrive à la vérité, par le moyen de la cause seconde, mais la cause première est toujours le Dieu très-haut. Les causes secondes amènent, par le malheur, au degré de la patience ou au degré de la résignation en Dieu, deux classes de serviteurs de Dieu et  les y maintiennent. Ces deux degrés établissent une grande différence parmi les pieux serviteurs et les proches de  Dieu très-haut. Or, le degré de la patience consiste, dans le malheur en ce que le serviteur de Dieu tient toujours son cœur attaché au Dieu  et si quelqu'un ou les paroles de quelqu'un voir une intercession quelconque

arrivent dans les affaires de ce serviteur de Dieu, il ne détache pas son cœur de Dieu, il comprend que cette cause seconde est venue par le concours de la cause première qui l'a produite, et il tient son cœur attaché à la cause première. Le degré de la résignation en Dieu consiste à ne pas tenir compte des causes secondes qui se présentent, à tenir son cœur attaché à la cause première, a s'abstenir, en vue de Dieu, de faire naître des causes secondes, afin que Dieu les amène lui-même; ensuite à s'en remettre à Dieu pour qu'il fasse usage de ces causes secondes, et à tenir son cœur attaché à Dieu.

 

Quoi qu 'il en sois si le serviteur est reconnaissant envers dieu , il en recolteras une récompense ; s'il n 'y parvient pas , il n 'en récolteras aucune récompense..car dieu se suffis à lui meme ..en effet les calamités qui touchent les croyants peuvent etre une expiations de la part de dieu sur ses péchés et il en es de meme en ce qui concerne les bienfaits ( et bon nombre d'incroyant ont une recompense ici-bas et aucune dans l'au dela).

 

dieu est certes le plus savant .. 

 

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 02:19

Les américains exercent une hégémonie impérialiste exécrable à tel point que pas moins de 72 interventions ont eu lieu depuis 1945 .

Voici quelques pays que les Etats-unis ont (directement ou indirectement)  renversées les gouvernements , manipulés les éléctions et attaquer des mouvements populaires (sans parler de la guerre contre le terrorisme qu'eux-meme  ont  savamment crées) :

-Afganistan

-Albanie

-Angola                    

-Bolivie                    

-Brésil                     

-Bulgarie

-Cambodge

-Chilie

-Chine

-Congo

-Costa rica

-Equateur

-Ghana

-Grèce

-Grenade

-Guyane

-Guatemala

-Haiti

-Indonésie

-Iran

-Irak

-Italie

-Jamaique

-Laos

-Liban

-Lybie

-Maroc

-Nicaragua

-Panama

-Pérou

-Phillipine

-République dominicaine

-Salvador

-Uruguay

-Seychelles

-Somalie

-Surinam

-Syrie

-Yougoslavie

-Zaire

  

Prenons par exemple la décennie des années 70 : Le 11 Septembre 1973 les américains contribuèrent au renversement du  gouvernement démocratique du Chilie.

Un soulèvement ayant  fait 30 000 morts dont le président Chilien de l'époque Salvador Alliende .

En asie du Sud-Est  , les bombardiers américains ont fait des centaines de milliers de victimes au Cambodge et au Laos , Au Viet-nam ils utilisèrent entre autre un poison chimique (sorte d'herbicide composé de dioxines..)appelé aussi "Agent orange" (aujourd'hui encore cela cause des décès et des malformations génétiques à la naissance sur la population ..) , En indonésie et au Timor-Oriental l'appuie américains à la dictature du général Suarto avait entraîné la mort d'au moins 1 millions de personnes (elle accentua son aide à l'Indonésie au moment meme ou le massacre au Timor-Oriental se produisait ..)

 

Les États-Unis disposent à l'heure actuelle de plus de 132 bases à travers le monde parmis elles , celles se trouvant à proximités d'importantes sources d'énergies ( pétroles ..)établis sous le couvert de la guerre contre le terrorisme ..

Selon amnesty international , Des milliers de tortionnaires vivent actuellement sur le sol américain sous la bannière de réfugiés politique  ..d'ailleurs bon nombre d'entre eux ne sont que d'anciens dictateurs et tortionnaires d'amerique latine  ayant  été préalablement formés à l'école des amériques  , au département de Georgie et ce par le biais de certains manuels enseignant grossièrement l'art du terrorisme et de la répression ..On s'apercoit enfin que de hauts gradés de pays d'Amérique centrales (Guatemala , Honduras ou Panama ) s'ennorgeullisse encor de leurs diplômes acquis  dans cette "école du terrorisme"..

 

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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 05:31

 

 

L'Afghanistan assis sur un trésor de minerais


De l'or, du cuivre, du lithium … Des géologues américains ont découvert bien avant 2001 que  le sous-sol afghan regorgais de gigantesques réserves de minerais, dont ils ont évalué la valeur à plus de mille milliards de dollars...

 

Ces gisements, répartis dans tout le pays, seraient suffisants pour en faire un des premiers exportateurs mondiaux de minerais. Par exemple, ses seules réserves de lithium (un composant très recherché, utilisé pour les batteries des téléphones et des ordinateurs portables entre autres ) placeraient l'Afghanistan au niveau de la Bolivie, pour l'instant détenteur des premières réserves mondiales. 

 Kaboul pourrait également devenir un des leaders mondiaux de la production de fer et de cuivre. Parmi les autres découvertes, d'importants gisements de niobium (un métal utilisé pour produire de l'acier supraconducteur ), d'or et de cobalt...

 

 

 

Qui dis richesse dis convoitise .. cela dis  les résistances des groupes rebelles du sud et de l'est pourraient bien être exacerbées par la perspective d'exploitation de tels filons..

Mais des acteurs comme la Chine et l'Inde, voire la Russie - pourraient bien s'impliquer davantage dans la géopolitique déjà complexe de l'Afghanistan..pour avoir une part du gateau ..

Deux entreprises chinoises se sont déjà engagées à investir quatre milliards de dollars dans une mine de cuivre à Aynak, au sud de Kaboul, soit le plus important investissement étranger civil à ce jour dans le pays.

Dans un pays leader de la corruption au niveau mondial , la découverte d‘un tel magot sonne comme un défi. L'Afghanistan est malheureusement  victime, comme tant d'autres avant lui, de la «malédiction des matières premières» ..

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