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Le film des frères cohen , a serious man , est certes ancien mais dil décrit merveilleusement la mentalité sioniste :

Situé à Minneapolis, en 1967 – une année indiscutablement
très importante dans l’histoire juive – A Serious Man
raconte l’histoire de Larry, un professeur de physique juif,
chef de fa
mille.

En tout juste deux heures, nous assistons à
l’effondrement de la vie de Larry. Son existence désastreuse
nous offre un aperçu de la société tribalement discriminatoire
à laquelle il est intrinsèquemen
t lié.


La vie rêvée de Larry joue un rôle important dans ce film.
Au cours d’un songe, il découvre sa véritable nature, ses peurs,
ses désirs et sa personnalité amorale. Alors que dans sa vie
éveillée Larry est un homme castré appartenant à une famille
à problèmes, dans son rêve, il surmonte dans une certaine
mesure ses fa
iblesses.

Il emmène son frère malade au bord du fleuve
et l’envoie impavide vers le Canada, à bord d’un canoë, en
lui donnant de l’argent (un pot-de-vin reçu peu avant) afin de
lui offrir un nouveau départ dans la vie. Mais, dans le même
rêve, son frère et lui sont immédiatement punis : son voisin
antisémite pourchasse Larry avec un fusil normalement utilisé
pour tuer des animaux. « Tue-moi ce juif », ordonne le Goy à
son fils. À cet instant, Larr
y se réveille.


Dans son rêve, Larry est confronté à sa culpabilité par l’intermédiaire
de son voisin Goy. Ce qui tourmente Larry n’est pas
tant la peur d’être amoral que le fait de voir son amoralité
découverte. C’est le « discours d’autrui » (le voisin flingueur)
qui lui révèle, sans qu’il en ait conscience, un sentiment de
culpabilité. Ce n’estpas l’idée qu’ils sont amoraux qui tourmente les Israéliens et
leurs partisans, mais bien celle d’être « pris sur le fait » en t
ant
que tels.


Le film A Serious Man s’ouvre sur une citation du rabbin
français Rachi, commentateur de la Bible du Moyen-Âge :
« Reçois avec simplicité tout ce qui t’arrivera ».
De telles tentativesétaient très répandues, après l’Holocauste, chez les juifs
de formation théologique – quel que soit leur niveau – qui
demandaient souvent, comment Dieu s’il existe vraiment a-til
pu permettre
Auschwitz.

Dans une certaine mesure, Larry
pose aux trois rabbins une question similaire : « Qu’est-ce
qu’Hashem [Dieu] essaie de me dire ? » Les rabbins ne sont
pas en mesure d’apporter de réponse. Comme le Livre de
Job et Rachi, ils n’ont rien d’autre de concret à suggérer que
l’« accep
tation ».

Les rabbins ont pour fonction d’inventer,
de donner l’impression qu’ils détiennent une apparence de
raison. Ils sont là pour dissimuler un trou noir. Ils ne peuvent
réconcilier Dieu avec le Mal dans le monde, et ils ne peuvent
pas non plus expliquer la souffrance juive.
De manière intéressante, les frères Coen proposent la culture anormale inhérente à la mentalité du « ghetto juif » qui est la cause première de la souffrance juive.
Alors que, dans le film, c’est le voisin Goy qui, initialement,
amène Larry à se confronter à sa culpabilité à travers son mépris,
en réalité, c’est le spectateur Goy qui est exposé à la vie intérieure
juive secrète via Hollywood
et le grand écran.

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